Héraldie, qui marquera bientôt son deuxième anniversaire, est un blog essentiellement consacré à l'héraldique et à la mémoire de l'École Lacordaire, dans le 15e arrondissement de Paris. Cependant, il est largement ouvert sur tous les domaines : histoire, géographie, philosophie, littérature, symbolique, logotypie, chromolithographie, vexillologie, philatélie, numismatique, sigillographie, tyrosémiophilie, tégestophilie, oenographilie... mais aussi la musique, la peinture, la sculpture et l'art en général. Ce blog a donc aussi vocation à constituer une banque d'images (environ 12 000 à ce jour) et, idéalement, un portail vers toutes ces spécialités singulières.

Tout ce qui advient a lieu d'être. Ce qui m'arrive est à l'image de ce que je suis.

Si tu te cognes la tête contre une cruche et que cela sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide. (Proverbe chinois)

vendredi 18 avril 2014

Le Vendredi Saint en héraldique

Dans la religion chrétienne, le Vendredi Saint célèbre la Passion de Jésus, condamné à la flagellation et à la crucifixion par le procurateur romain Ponce Pilate, sous le règne de l'empereur Tibère, au premier siècle de notre ère. En héraldique, cet événement est le plus souvent représenté sous la forme symbolique de la couronne d'épines et des clous de la crucifixion. Quelques rares blasons, andalous pour la plupart, comportent la croix du Golgotha accompagnée parfois des instruments de la crucifixion. Celui de la ville d'Egerszalók en Hongrie arbore la Vierge tenant sur ses genoux le corps du Christ.

jeudi 17 avril 2014

Kings Of Convenience : Failure

Failure is always the best way to learn,
retracing your steps untill you know,
have no fear your wounds will heal.

Kings Of Convenience, Failure, de l'album Quiet Is The New Loud, 2001
Kings Of Convenience est un groupe norvégien de folk et de pop aux chansons douces et mélancoliques.

Flânerie dominicale dans la Cité

Je ne connais nulle autre ville que Paris où il fasse si bon flâner. Où l'on peut repasser sans cesse par les mêmes endroits sans se lasser le moins du monde. Car Paris ne se livre jamais tout à fait. Cette ville est inépuisable, je n'arrête pas de le réaliser, surtout ces derniers temps. Tant d'années passées à vivre en elle et avec elle n'ont en rien émoussé ni ma curiosité ni mon étonnement. Il y a toujours un détail insoupçonné que l'on découvre subitement ou que l'on perçoit différemment. Des points de vue aussi. Selon la luminosité. Peut-être aussi selon son état d'âme. 

mercredi 16 avril 2014

L'époque Louis XV vue par le peintre Henri-Victor Lesur

Le XVIIIe siècle, plus précisément la période couvrant la Régence de Philippe d'Orléans et le règne de Louis XV, évoque la dentelle, les ombrelles, les perruques poudrées et la mouche sur les joues blanchies à la céruse, le chatoiement des costumes, le baise-main, la pâmoison et le boudoir, la badinerie la plus exquisément frivole, le libertinage le plus décomplexé qui fût, le "tirez les premiers, Messieurs les Anglais" et autres joyeusetés. C'était le temps des fêtes galantes, qui font actuellement l'objet d'une exposition à laquelle nous avons consacré un billet tout récemment. Henri-Victor Lesur, né en 1863, est une sorte de Fragonard ou de Boucher perdu en plein XIXe siècle. Ses tableaux rendent à merveille l'esprit baroque à son apogée. Le rococo n'est pas que dans l'architecture. Il se décline autant dans les modes vestimentaires que dans les manières, les conversations et les écrits. Tout un art de vivre. Cette flamboyance vous avait un côté flambeur qui sentait déjà sa fin de règne. Un peu comme notre époque...

Le maître se promène dans le potager...

 ... en compagnie de trois disciples après une longue séance de méditation, quand tout à coup, le plus jeune se dirige vers les salades, et écrase sous sa semelle une limace.

L'alphabet de Grasset : la lettre M

Géométrie graphique des fleurs

À l'adresse de tous ceux et celles qui aiment les fleurs et la géométrie en sus, le site de Yann Moreira d'Oliverai vaut véritablement le détour, autant pour l'originalité de son approche que pour le visuel des pages, très soignées, illustrées par des aquarelles ou des animations qui apportent quelques précisions botaniques ou symboliques sur le tracé des végétaux. Des photographies complètent chaque dossier consacré à une fleur en particulier. Dans la partie Géométrie des fleurs sont abordés l'axe vertical, la spirale, le tubulaire, la symétrie bilatérale, le triangle, le carré, le pentagone, l'hexagone, l'heptagone, l'octogone, l'ennéagone, le décagone, l'hendécagone, le dodécagone et plus encore. Vraiment étonnant. Et c'est beau ! (Cliquez sur l'image d'en-tête pour accéder au site)

mardi 15 avril 2014

Les armoiries de l'Hôtel Westminster, rue de la Paix à Paris

Au 13 rue de la Paix, dans le 2ème arrondissement de Paris, entre la très célèbre Place Vendôme et l'Opéra Garnier, entouré des plus grands noms de la joaillerie et de la haute couture, l’Hôtel Westminster est la définition même de l’art de vivre à la française. Son nom rend hommage au Duc de Westminster Hugh Lupus Grosvenor (1825–1899) qui aimait à y séjourner au milieu du XIXe siècle et auquel l’hôtel a emprunté les armoiries arborées en façade, au-dessus de la porte principale d'entrée de l'hôtel. De passage dans la capitale, le duc actuel, Gerald Cavendish Grosvenor, né en 1951, y réside toujours. Une noble enseigne pour une maison où le luxe s’accorde merveilleusement avec la discrétion. Depuis 150 ans, cet établissement a fait son lit dans une rue qui lui semblait prédestinée : la rue de la Paix. Ici, en effet tout semble apaisé, feutré. 

La mode au cours des siècles par les chromolithographies

Être à la mode vestimentaire consiste à se vêtir conformément au goût général d'une époque et d'une région donnée. Bon. Mais aujourd'hui, visiblement, la manière de s'habiller est la même de Paris à Tokyo, de Moscou à New-York ou de Pékin à Pretoria. La planète entière suit désormais la même mode ou sensiblement la même. Et cette mode est d'inspiration occidentale, sans conteste. On peut le déplorer ou s'en réjouir, c'est du moins un fait.

lundi 14 avril 2014

Carpe diem : cueille le jour présent...

Ce soir-là, le ciel était rose au-dessus de Paris. Les anges cuisaient des petits fours pour les agapes divines. Certains couchers de soleil sont vraiment magnifiques. Mais cela change vite. Trop vite. L'on dirait que le soleil a subitement hâte d'aller se coucher. Mais se couche-t-il vraiment ? En réalité, il se lève, à l'autre bout du monde. Le soleil ne dort jamais.


samedi 12 avril 2014

Avishaï Cohen : LeOlam, Eleven Wiwes...


Il y a une intense vitalité dans cette musique pleine d'ardeur et d'allégresse. Le rythme est puissant mais bien mesuré. Il se libère sans se laisser aller. Cet équilibre lui fait prendre une certaine hauteur et la musique gagne ainsi en contenu et en force. Une force tranquille et communicative. C'est, me dit-on, du pur jazz. Le dialogue des instruments se fait ici en arrondis d'angles, formant ainsi une volute qui vous enveloppe, vous drape, et vous emporte. C'est ample, généreux et vivifiant. A la fin, ça vous dépose en douceur. De la vraie musique et de la musique vraie. Et pourtant, on n'a pas vraiment son compte. On reste sur sa faim. On sent qu'elle n'a pas tout dit. Qu'elle s'est offerte sans se donner tout à fait. On en redemande.

vendredi 11 avril 2014

La lecture c’est comme l’alimentation...

... ce que tu ingurgites conditionne tout le reste.

Naviguer sur l'océan de la Toile est une aventure pleine de surprises. Aux côtés ou au-delà des grands sites qu'on longe ou que l'on traverse tels des continents, on découvre parfois des îles ou des îlots qui ne figurent sur aucune carte et qui semblent comme perdus au milieu des géants, mais qui inspirent l'envie de faire une petite escale. Pour se poser. Retrouver une frugalité purifiante après le régime plantureux des recherches de fond qui vous emportent d'un site vers un autre, au point, souvent, de vous dérouter de votre idée initiale.

jeudi 10 avril 2014

Les enfants, ces demi-fous que nous tolérons parmi nous

Il est aussi vain d'écrire spécialement pour le peuple que pour les enfants. Ce qui féconde un enfant, ce n'est pas un livre d'enfantillages.

Marcel Proust (1871-1922), extrait de Contre Sainte-Beuve (publié à titre posthume en 1954)

mercredi 9 avril 2014

Zoo héraldique : le cheval de la tête aux sabots

http://herald-dick-magazine.blogspot.fr/2014/04/zoo-heraldique-13-le-cheval-en-detail.html
Après deux billets consacrés aux différentes attitudes, allures et positions du cheval dans le blason, et ses utilisations pratiques par les hommes, Herald Dick Magazine nous donne à voir des figures empruntées à l'héraldique civique européenne et montrant des "parties de cheval" dont certaines sont très spectaculaires. (Cliquez sur l'image d'en-tête pour accéder à la page de notre confrère).

Histoire du quartier Lacordaire

Derrière l'école, à l'endroit même où se trouve actuellement la Maternelle et la cantine scolaire - donc entre la rue Lacordaire et la rue de Lourmel - se trouvait un atelier appartenant à la Compagnie pour l'Éclairage des Villes et de fabrication de compteurs, constituée en 1899. L'entrée (que l'on voit sur cette carte postale) était du côté de la rue de Lourmel, au 106 très exactement.

Dans un petit temple perdu dans la montagne...



... quatre moines faisaient zazen. Ils avaient décidé de faire une session de méditation dans le silence absolu. Le premier soir, pendant le zazen, la bougie s'éteignit, plongeant le dojo dans l'obscurité profonde... 





Par la fenêtre

Il m'arrive d'aimer regarder par la fenêtre, assise sur une simple chaise, avec en main un livre que j'ouvre à peine. Je contemple alors longuement l'azur où flottent des nuages cotonneux que des sylphes pleines de fantaisie rieuse transforment en figures surprenantes. L'on dirait qu'elles lisent dans mes pensées pour me donner à voir ce que mon esprit se plaît à imaginer. Parfois, je distingue de véritables paysages, avec leurs montagnes, leurs vallées, leurs prairies, leurs rivières, leurs chemins qui semblent être comme les reflets d'un monde d'au-delà des apparences. D'un monde qui serait de l'autre côté du temps... 

mardi 8 avril 2014

Le blason de Cécilia A. de la 4e3

Écartelé d'azur et de gueules à la croix d'or brochant sur la partition, cantonnée en chef à dextre d'une étoile filante du même posée en barre, en chef à senestre d'un cierge d'argent allumé d'or, en pointe à dextre d'une empreinte de chien d'argent posée en bande et en pointe à senestre d'une lune aussi d'or, contournée.

Le blason de Bruno da M. de la 4e2

D'argent à la croix de gueules, les cantons du chef à la 
burelle et les cantons de la pointe à la vergette du même.

Le blason d'Adèle R. de la 4e1

Ecartelé d'or et de gueules, le 1er et le 3e au coeur du même ;
le 2e et le 4e à l'étoile d'or radiée de six pointes.

Le blason de Chloé B. de la 4e3

Tiercé en fasce d'azur, d'argent et de pourpre.

lundi 7 avril 2014

Helene Knoop, artiste peintre norvégienne


Helene Knoop est née en 1979. Elle vit et travaille à Oslo, en Norvège. Elle est considérée comme l'un des plus grands peintres figuratifs de son pays. Ses peintures à l'huile sont réalistes, avec une touche sensuelle où la lumière vient de l'intérieur. C'est assez surprenant et intense. Helene Knoop travaille longuement chacun de ses tableau, parfois jusqu'à un an, en utilisant les matériaux des anciens maîtres. Son style classique s'inspire à la fois de la Renaissance et du symbolisme.



Les neufs Muses

L’union de Zeus et de Mnémosyne donnera naissance aux neuf Muses spécialisées dans les conditions suivantes, selon Hésiode en sa Théogonie : Calliope ( la Poésie épique, avec des tablettes ou un rouleau), Clio (l'Histoire avec un rouleau de papyrus), Erato (la Poésie dithyrambique, avec la cithare), Euterpe (la musique), Melpomène (la Tragédie, avec le masque grave), Polymnie la Pantomine (sans attributs, drapée dans son manteau), Terpsichore (la Poésie lyrique légère, avec la lyre), Thalie (la Comédie, avec le masque grimaçant) et Uranie (l'astronomie et l'astrologie avec le globe). Considérées comme des déesses, on leur prodigua tous les honneurs dus à la divinité (offrandes de sacrifices en Grèce, temples dédiés à Rome). Leur culte était en fait commun avec celui des Grâces. À Rome, on les surnommait Camènes, expression signifiant « agréables chanteuses ». Leur autre surnom de Libéthrides leur vient de la fontaine Libéthra, en Magnésie, ou du mont Libéthrius, lesquels leur étaient tous deux consacrés.

samedi 5 avril 2014

Manuel Göttsching : Deep Distance

Album : New Age of Earth (1976)

Une musique spatiale pour passer en douceur et intensité du samedi au dimanche. Au-delà donc. Certainement le meilleur morceau de Manuel Göttsching, qu'un internaute, un jour et quelque part, avait qualifié de trip définitif. Il avait raison.

Spes, ultima dea

Espérance, dernière déesse... Spes, la déesse de l’espérance, figure sur de nombreuses monnaies romaines de l’époque impériale, indiquant par une favorable anticipation les aspects positifs que l'on attendait du règne à venir. De nombreux temples de Spes sont connus et les inscriptions indiquent que la déesse recevait aussi bien un culte public que privé. Les Romains vénéraient donc l'espoir ou l'espérance comme une divinité.



vendredi 4 avril 2014

Le blason de la bonne bouffe

Le blason de la nourriture saine et équilibrée : 
taillé d'or et d'argent, le premier au soleil d'azur et le second au poisson de sinople.

mercredi 2 avril 2014

Les gazelles


Puisqu'il est question de cinéma, que l'on me permette de dire deux trois mots sur le dernier film que j'ai vu tout récemment au cinéma.
Synopsis du film : "Marie et Eric, trentenaires en couple depuis le lycée, signent l'achat de leur premier appartement quand Marie est saisie d’un doute vertigineux. Sa rencontre avec un beau brun ténébreux va précipiter sa décision : elle quitte Eric pour plonger dans le grand bain du plaisir et de la liberté. Mais elle va surtout se manger le fond de la piscine… Et découvrir un monde sans pitié : à son âge, le célibat est vite perçu comme une tare suspecte. Eclairée par des amitiés nouvelles, Marie va apprendre à envisager son célibat comme une chance d'où elle pourrait sortir plus forte, et enfin prête à être heureuse."


Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal


De prime abord, c'est un film pour enfants et adolescents, au mieux pour adultes friands de films d'actions enchaînées sans répit et peu exigeants sur le fond, enfin pour tous ceux qui sont tombés dans le chaudron de ce cinéma américain qui produit des « fast-films » très largement consommables et totalement interchangeables .



mardi 1 avril 2014

Le blason de Pia K. de la 4e3

Ecartelé de gueules et d'or, le1er à la rosace de sinople sur un disque d'or, 
le 3e au coeur d'argent, le 2e à la lettre P de gueules et le 4e à la lettre I d'orangé.

Sonia B. de la 4e3

Ecartelé en sautoir d'or et d'azur, le 1er et le 3e aux croissants d'azur affrontés ; 
le 2e et le 4e à l'étoile d'or.

Charlotte M. de la 4e3

Ecartelé d'argent et d'azur, le 1er et le 4e aux cinq 
fleurs quartefeuillée de pourpre posées en quinconce ; le 2e et le 3e au coeur d'argent.

Le blason d'Amel B. de la 4e2

Parti de sable et d'or.

dimanche 30 mars 2014

McLaughlin - Ponty - Hussain : Lotus Feet



Une musique tout en douceur et en retenue. D'une grande sensibilité aussi. Les instruments sont ici presque caressés. Du pur John McLaughlin, en compagnie d'un ancien du Mahavishnu Orchestra, le violoniste Jean-Luc Ponty, et de Zakir Hussein aux percussions. De la grande et belle musique donc. A découvrir. Bonne fin de dimanche à tous nos lecteurs.

samedi 29 mars 2014

Des différentes catégories de personnes


Les esprits d'élite discutent des idées, 
les esprits moyens discutent des événements, 
les esprits médiocres discutent des personnes. 
Jules Romains (1885-1972)




L'éducation des enfants au XVIIIe siècle


Un édit royal rend l'école obligatoire en 1724. Mais tous les villages ne possèdent pas d'école, et comme l'enseignement reste payant et que beaucoup de familles sont trop pauvres pour supporter cette dépense, nombreux sont les enfants qui ne fréquentent pas l'école.

L'enseignement est individuel, chaque élève vient à tour de rôle auprès du maître - qui est souvent le curé du village – puis regagne sa place. Il apprend ainsi à lire, écrire et compter. Le maître enseigne aussi la religion catholique.


Caravan : Winter Wine

Winter Wine, du groupe de rock progressif anglais Caravan,
extrait de l'album In the Land of Grey and Pink, sorti en 1971.

Le Grand Chaos

 
Il n'y aura plus de chemins
Pour mener aux sanctuaires,
Le mensonge sera préféré à la vérité,
Il n'y aura plus d'honneur pour le rang, ni l'âge,
Les Anciens seront rejetés dans la honte,
Le plus jeune restera assis,
Pendant que son aîné sera debout à ses côtés.

Les plantes médicinales en chromolithographies anciennes

Il arrive que l'on fasse de belles trouvailles dans les brocantes. Au départ, on ne cherche rien de précis. L'on se promène le long des stands, un peu comme on lirait en diagonale. L'on se prend un véritable bain d'objets les plus hétéroclites, les plus improbables parfois. Certains suscitent une curiosité momentanée ou un peu plus marquée ; d'autres laissent complètement indifférent. C'est un musée à ciel ouvert, le quotidien des époques révolues, tous les petits riens des intérieurs disparus. Soudain, c'est le coup de coeur. Du genre où la question d'acquérir ou non la chose ne se pose même pas. La décision tombe en même temps que la découverte. Instantanément. On ne craque pas puisque l'on est conquis d'office. C'est ainsi que je suis tombée sur un lot de chromolithographies anciennes illustrant des plantes médicinales, l'ensemble dans le meilleur des états, comme si ces images avaient été, dès leur parution, soigneusement rangées au fond d'un tiroir pour n'en ressortir qu'un siècle plus tard.

jeudi 27 mars 2014

Quand lui, quand moi



Quand lui n'achève pas son travail,
je me dis, il est paresseux.
Quand moi, je n'achève pas mon travail,
c'est que je suis trop occupé, trop surchargé.

Quand lui parle de quelqu'un,
c'est de la médisance.
Quand je le fais,
c'est de la critique constructive.

mercredi 26 mars 2014

Le blason de Justine Westermann

D'azur à la paire de ciseaux d'argent, 
au chef accompagné d'une cotice fleuronnée, le tout du même.

Les Colombes du Roi-Soleil

J'aime bien cette collection car les différents personnages ont vraiment des caractères bien marqués. De plus, ces romans historiques et d'action se passent à une époque qui m'intéresse particulièrement : celle du roi Louis XIV. On y trouve plein de mots et d'expressions anciennes. On apprend ainsi beaucoup de choses. Ces romans sont très enrichissants. Si vous aimez l'Histoire, l'action et les intrigues, je vous conseille la lecture de ces livres passionnants. Tiphaine G.

mardi 25 mars 2014

Le blason de Nicolas B. de la 4e1

D'or à la croix de sinople, le 1er de Corée du Sud, le 2e d'or à la balle au pied d'orangé et de sable, le 3e au serpent contourné de pourpre, le 4e aux cinq pals d'azur, une console de jeu vidéo brochant sur la croix.

Le blason de Pierre B. de la 4e1

D'or au phénix contourné de gueules et d'orangé sur son immortalité du même, 
le chef d'argent chargé de quatre triangles de sinople.

Le blason de Sara G. de la 4e3

Parti mi-coupé à dextre, le 1er de tanné aux deux clefs d'or posées en sautoir,
le 2e de sable à la lettre S d'argent et le 3e du même au coeur de gueules.

lundi 24 mars 2014

Promenade au Jardin des Tuileries

Sans doute le Jardin des Tuileries est-il loin de valoir celui du Luxembourg, plus récréatif et plus délassant, mais il gagne par son environnement architectural somptueux et le poids de l'Histoire dont les vibrations sont encore prégnantes, pour peu que l'on soit sensible et réceptif à ces choses qui sont de l'autre côté du temps. Le mieux est de s'y rendre le matin, quand la foule habituelle des touristes n'a pas encore investi le lieu. On peut alors admirer tout à loisir les nombreuses statues qui jalonnent l'allée entourant le bassin central que les canards colvert partagent en bonne intelligence avec les mouettes, peu farouches. Toute cette joyeuse compagnie emplumée, aux becs si drôlement rieurs, apporte beaucoup de légèreté à l'atmosphère ambiante. En ce dimanche 23 mars, le temps d'éclaircies, ponctué d'ondées soudaines, marque bien le début de la belle saison. L'on se dit alors qu'il fait bon vivre.

samedi 22 mars 2014

Alexandre Dumas : Les louves de Machecoul

On ne peut qu'être agréablement surpris à lire Les Louves de Machecoul, autant par le style que par l'élégance de l'écriture. Non seulement la langue de Dumas est d'une finesse remarquable et d'un niveau soutenu, mais elle est en plus d'une vivacité communicative, pleine d'allant. On est pris dès le départ et entraîné jusqu'à la fin. Il y a dans ces pages mouvementées où tout rebondit en permanence tant de rythme, de gaieté et de légèreté que c'en est presque étourdissant. Les dialogues sont naturellement spirituels, sans jamais tomber dans la préciosité. Le ton général est enjoué et parfois ironique. La plume de l'auteur est ici tout en verve, presque désinvolte, mais avec toute la mesure d'un art consommé. C'est du grand roman romanesque.

vendredi 21 mars 2014

De Watteau à Fragonard, les fêtes galantes

Le Musée Jacquemart-André présente une grande exposition sur la peinture française du XVIIIe siècle et ses maîtres : "De Watteau à Fragonard, les Fêtes galantes". À cette occasion, il réunit une soixantaine d’œuvres, essentiellement des peintures provenant d’importantes collections, le plus souvent publiques, françaises, allemandes, anglaises ou encore américaines. Un enchantement pour tous ceux qui aiment la période baroque.

mercredi 19 mars 2014

A cup of tea


Puisque l'esprit de ce blog n'exclut à priori aucun sujet, je me lance. Les amateurs de thé – je veux parler de ceux qui aiment le savourer chez eux, dans la quiétude du foyer, en compagnie d'un bon livre ou autour d'une bonne conversation, ou de ceux qui préfèrent l'apprécier en société, dans quelque salon indiqué ou dans un cercle d'intimes – attachent une certaine valeur à la forme et à la qualité du service.

Le dragon en héraldique

En héraldique, le dragon est muni deux ailes de chauve-souris, un corps et une queue de serpent se terminant le plus souvent enroulée en une volute et se terminant par un dard relevé. Il est généralement représenté en position dite rampante. Pour bon nombre d'auteurs, sa tête est celle du crocodile et sa langue se termine par une pointe de dard.

18/19 mars 1314 : mort du dernier Grand Maître des Templiers, Jacques de Molay

http://herald-dick-magazine.blogspot.fr/2014/03/1819-mars-1314-mort-du-dernier-grand.html
Superbe article actuellement sur Herald Dick Magazine, abondamment documenté. Cliquez sur l'image d'en-tête pour y accéder.

mardi 18 mars 2014

Le blason de Margaux T. de la 4e3

Ecartelé d'azur et de gueules, le 1er et le 4e à la rencontre de chien d'or ; le 2e et le 3e aux skis adossés encadrant deux bâtons, le tout posé en barre et d'argent.

Le blason de Tristan L. de la 4e1

Parti d'azur et d'argent au besant-tourteau de l'un en l'autre.

La lampe mystérieuse de Tullia



Au milieu du XVe siècle, près de la Voie Appienne, à Rome, on découvrit un tombeau où gisait le corps d'une jeune fille baignant dans une liqueur non identifiée. Ses traits étaient si purs qu'elle paraissait dormir...

lundi 17 mars 2014

Un sourire énigmatique

Ce tableau offre un contraste entre la ligne du regard et celle de l'index. En réalité, il s'agit d'une seule et même ligne qui vient d'abord, si l'on peut dire, par une horizontale oblique -par en-dessous en quelque sorte- pour remonter aussitôt, en suivant la courbe du bras, en une verticale franche. Si ce Jean-Baptiste-là parlait, il dirait sans doute : « Là où tu sais... » ou encore : « Qui tu sais... » Mais a-t-on réellement besoin de parler quand on est si éloquent ! L'essentiel est au-delà des mots.