samedi 19 janvier 2013

Alix Gracchus, un Gaulois romanisé

"C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar." Ainsi débute le roman Salammbô de Gustave Flaubert et c'est justement cette phrase qui a inspiré le dessinateur Jacques Martin (1933-2007), alors collaborateur d'Hergé. Alix, créé en 1948, est sans doute la série historique la plus prestigieuse de la bande dessinée européenne. Le héros, d'origine gauloise, nous promène à travers les peuples et les cités de l'Antiquité. L'auteur, avec une équipe de collaborateurs, nous y livre un formidable travail de reconstitution, notamment à travers la série complémentaires aux albums : Les voyages d'Alix.

Alix l'intrépide : Alix, fils du défunt chef gaulois Astorix, est adopté par le gouverneur romain Honorus Galla, qui meurt dans ses bras. Ainsi, il acquiert un nom et une fortune. Cette aisance matérielle dont il dispose, Alix n'en profitera guère par la suite. Il voyagera presque toujours sans argent et sans autre suite qu'Enak. 

Le Sphinx d'Or : Envoyé par César en Egypte pour percer le secret de la mystérieuse organisation du "Sphinx d'Or" dont la puissance s'étend jusqu'à Rome, Alix découvre que le chef de celle-ci se cache dans un temple du Haut-Nil appelé Efaoud. Il semble être en possession d'une grande fortune et dispose d'une arme terrible... inconnue des Romains. C'est à l'occasion de cette mission qu'Alix fera la connaissance d'Enak, qui deviendra le compagnon fidèle de la plupart de ses aventures.




L'île maudite : Des événements inquiétants troublent la sérénité de Carthage, le savant Lydas est enlevé par des ravisseurs qui disposent d'armes destructrices mystérieuses. Envoyé par César, Alix est confronté à une organisation criminelle dirigée par... Arbacès. Son enquête le mènera sur une île dont les habitants terrorisés offrent des victimes humaines au dieu Moloch.

La tiare d'Oribal : Alix a accepté la mission de reconduire Oribal dans son royaume occupé par les Parthes. Dans le trésor que le souverain ramène dans son pays il y a l'emblême même de sa légitimité, la tiare d'Oribal 1er. Seuls les souverains qui arrivent à coiffer la tiare sans défaillir sont dignes de règner. Mais lors d'une embuscade, le trésor est dérobé... et la tiare disparaît. Oribal arrivera-t-il à remonter sur le trône? Sera-t-il reconnu comme souverain légitime ?




La griffe noire : Une série d'attentats mystérieux secoue la ville de Pompéi lors de la visite de nos héros. Les victimes des attentats sont retrouvées paralysées et couvertes d'étranges meurtrissures. Alix parvient à suivre la piste d'un des agresseurs et découvre qu'ils sont menés par un mage aux grands pouvoirs hypnotiques. C'est dans le passé tragique des victimes que se trouve la raison de ces agressions... Et c'est dans l'Afrique lointaine que Alix et Enak pourront trouver l'antidote permettant aux victimes de reprendre vie.


Les légions perdues : Un complot ourdi par Pompée vise à faire se soulever la Gaule pour éliminer l'autre consul César... Quel meilleur stratagème que de rendre aux chefs gaulois la fameuse épée de Brennus qui arma le bras de Vercingétorix! Pour préserver la Pax romana sur le territoire de Gaule, Alix partira à le pousruite de Garofula, l'exécuteur des oeuvres de Pompée. Une poursuite à travers toute la Gaule, malgré les rigueurs de l'hiver, sous le regard amical des loups.…


Le dernier Spartiate : Alix, Enak et tout leur équipage romain font route pour Nicopolis, Grèce, pour répondre à l’invitation du général Horadius mais les eaux terribles de la mer leur fait faire naufrage. Quand Alix se réveille seul sur la côte d’une île il ne trouve pas ses compagnons. Seuls les restes du bateau ont échoués avec lui et il se met en quête de retrouver son ami Enak et l’équipage romain. Il découvre rapidement que le bateau n’a pas échoué tout seul mais qu’une bande de naufrageurs leur a tendu un piège pour attirer le bateau et ses occupants. Ses amis sont donc détenus prisonniers par ces hommes dans le but de les mettre en esclavage. Il part donc seul à la poursuite de ses amis dans un environnement hostile. Bientôt, il se retrouve au cœur des Grecs, prisonnier tout comme ses amis, et découvre leur but ultime : anéantir efficacement et définitivement les Romains et leur empire en entraînant une nouvelle armée de soldats spartiates imbattable. Les esclaves sont ainsi destinés aux nouvelles recrues spartiates ; comme autant d’outils et de victimes pour que ces derniers s’entraînent…


Le tombeau étrusque : Dormant à la belle étoile, Alix, Enak et le jeune Octave, neveu de Jules César, sont soudain alertés par des cavaliers masqués qui attaquent une grosse exploitation campagnarde. Ligoté à un poteau pour être livré aux flammes du dieu Baal-Moloch, un enfant est sauvé par leur intervention. C’est Brutus qui conspire avec le préfet de Tarquini. Ils ont recréé une société secrète d'adeptes de Baal, dieu sanglant qui demande feu et sang. Alix et ses compagnons, en route vers Rome pour conter à César leurs suspicions, sont suivis et pris en chasse par les cavaliers rouges.


Le dieu sauvage : Dormant à la belle étoile, Alix, Enak et le jeune Octave, neveu de Jules César, sont soudain alertés par des cavaliers masqués qui attaquent une grosse exploitation campagnarde. Ligoté à un poteau pour être livré aux flammes du dieu Baal-Moloch, un enfant est sauvé par leur intervention. C’est Brutus qui conspire avec le préfet de Tarquini. Ils ont recréé une société secrète d'adeptes de Baal, dieu sanglant qui demande feu et sang. Alix et ses compagnons, en route vers Rome pour conter à César leurs suspicions, sont suivis et pris en chasse par les cavaliers rouges.



Iorix le Grand : La VIIème légion était composée de mercenaires gaulois : ces hommes défendaient le frontière d'orient de l'empire romain contre les Parthes. Ces derniers proposèrent la paix, respectant une ligne frontière, à condition que la légion gauloise s'en retourne chez elle. Comme "cadeau" de départ, chaque mercenaire recevra un sac d'or. Alix, qui parle la langue de ses pères, est envoyé sur place pour escorter ces centaines de personnes vers la Gaule, leur pays d'origine. Mais cette masse d'or, réunie dans un chariot, va attirer la convoitise de hauts gradés de l'armée de César.

Le Prince du Nil : Le vieux prince égyptien Menkhana, qui sent la mort approcher, a fait mener des enquêtes pour identifier et retrouver son successeur, un lointain petit cousin. Après de nombreuses recherches, les prêtres d'Isis ont identifié Enak en tant qu'héritier. En réalité, cette fausse parenté a été créée par un comité de dignitaires pour attirer nos amis dans un piège. Jules César projette d'envahir l'Egypte après son retour de Gaule. La solution, à leurs yeux, est de tuer l'empereur romain. Seul quelqu'un de confiance pourra l'empoisonner : Alix. S'il ne le fait pas, Enak -retenu contre son gré- sera exécuté.

Le fils de Spartacus : Spartacus a eu un fils, Spartaculus. Cette terrible nouvelle ébranle le sénat romain. S'il se montre en public, la plèbe le portera en triomphe -comme elle a porté son père-. Alors de nouvelles révoltes d'esclaves, de nouvelles émeutes, de nouveaux règlements de comptes éclateront. Spartaculus, aidé par Alix et Enak, doit quitter l'Italie en passant par les montagnes... puis se faire oublier. Mais sa tête est mise à prix, par Pompée, qui veut l'intercepter. Pourquoi Gaia, la mère de Spartaculus, marque-t-elle le passage du chemin parcouru ?

Le spectre de Carthage : Des faits étranges se passent dans l'antique Carthage. Du vieux palais d'Hamilcar, bâti sur un éperon rocheux et quasi détruit quelque 200 ans plus tôt, une boule de lumière semble y descendre certaines nuits pour ensuite disparaître dans la mer. Alix et Enak, qui posent pour un scuplteur de renom, sont témoins d'un de ces faits qui font perdre la vie à un garde.

Les proies du volcan : Un soir, Alix et Enak recueillent une jeune fille en fuite. Poursuivie par les hommes de sa tribu, elle a échappé à une bien mauvaise destinée : être jetée vivante dans le coeur d'un volcan pour en apaiser les velléités d'eruption. Attaqués plusieurs fois par des guerriers en nombre réduit, ils décident d'en savoir davantage. Après une longue marche dans une forêt inquiétante, parvenus au village, ils arrivent à apprendre qu'en réalité -et sous prétexte d'apaiser les dieux- le sorcier a conclu un pacte avec des pirates phéniciens. Régulièrement, il conduit des jeunes au volcan pour les offrir en offrande mais les vend aux pirates qui les attendent.

L'enfant grec : Tout commence par un naufrage. Sur les débris de vases rejetés par la mer, des inscriptions révèlent l'existence d'un complot. Un gigantesque complot qui a pour but de renverser l'empire! Alix est chargé d'une mission secrète. Avec lui, nous faisons une nouvelle incursion dans l'Antiquité gréco-romaine.

La tour de Babel : Sur les traces d'Alexandre le Grand, Alix se retrouve en Mésopotamie et à Babylone où il rencontre le frère d'Arbacès, son ancien adversaire.

L'empereur de Chine : Alix et Enak accompagnent leur ami grec Mardokios auprès de l'Empereur de Chine. Durant le voyage ils se lient d'amitié avec le prince Wou Tchi. Arrivés à la résidence d'été de l'Empereur, nos amis se rendent compte du climat tendu qui règne à la cour, intrigues, trahisons, tentatives de coups d'état vont bon train. Nos héros deviennent les amis du prince héritier qui dépérit suite à un empoisonnement et qui finit par mourir. A sa mort, Enak est enfermé vivant dans la tombe princière. Alix parviendra t'il à le sauver et à regagner Rome ? 

Vercingétorix : La suite du chef d'oeuvre de Jacques Martin : "Les Légions perdues". Numa Sadulus (l'homme qui a aidé Alix et Enak dans "l'enfant grec") invite ces derniers chez lui. Jusque là, rien d'étonnant. Pourtant, ce rendez-vous est arrangé par Pompée qui a sournoisement soustrait Vercingétorix de la Mamertime. Pompée cherche à ramener Vercingétorix en Gaule, mais surtout, il veut empêcher le triomphe de César. Contre toute attente, Alix accepte. S'ensuit alors une cavalcade infernale entre les fugitifs et César.

Le cheval de Troie : Le jeune Héraklion est le seul survivant des derniers spartiates. Horatius, le général romain qui a mené la sanglante expédition punitive, est pris de remords et veut adopter l'enfant. Il invite Alix, Enak et Héraklion à Priène, où se trouve gardé le véritable cheval de Troie. Mais les anciens troyens veulent le détruire pour effacer la honte infligée à leur ville et à son peuple des siècles plus tôt. Des alliances vont se faire dans l'ombre des temples. Les "hommes-cheval", des pirates menés par Adroclès -frère d'Arbacès et pire ennemi d'Alix- vont ourdir une terrible machination... 

Ô Alexandrie : Venus en Egypte à l'invitation de Senoris, Alix et Enak sont amenés jusqu'à l'ancien sanctuaire de Ramsès III où ils découvrent leur ami emprisonné. Alors qu'il était vizir, un homme étrange accompagné d'un guépard lui avait révélé l'emplacement du trésor de la reine Hatchepsout. Le pharaon Ptolémée XIII, âgé de 13 ans à peine, l'avait alors fait arrêter et torturer. En vain. Désormais suspectés de connaître le secret, Alix et Enak sont arrêtés à leur tour et soumis au supplice de la croix. Systématiquement opposée à toutes les décisions de son frère et époux, Cléopâtre les fait délivrer, tentant d'obtenir par la douceur ce que la torture n'a pu accomplir. C'est alors que surgit Qâa qui les aide à fuir après avoir endormi les gardes. Enak et Alix sont amenés près d'une grotte dont le puits est alimenté par la nappe phréatique sur laquelle est bâti le sanctuaire de Ramsès III, ce qui leur fournit une idée pour délivrer Senoris. Après que Qâa leur a montré un des plus extraordinaires secrets de l'Egypte, l'orichalque - minerai céleste diffusant une lumière éblouissante, dont il a pu s'emparer -, les deux amis décident de remonter le cours des eaux jusqu'aux souterrains du temple. Mais les eaux du Nil sont en crue; il faut se hâter. La progression se révèle périlleuse et pleine d'embûches. Enak et Alix échappent de peu à la noyade. Pendent ce temps ont lieu les grandes fêtes de l'Opet. Cléopâtre s'est arrangée pour évincer le Pharaon, perpétuellement ivre mort ...

Les Barbares : Envoyés en mission d'information dans le fort d'Altum Rhenum, dans l'extrême Nord de l'Empire Romain, Alix et Enak trouvent le fort en pleine effervescence. Une mystérieuse expédition se prépare. Poussé par le marchand Falcalus, le tribun Tullius Carbo va emmener une expédition sur la mer Baltique pour récolter de l 'ambre. Mais les Barbares guettent et leur tendent des embuscades meurtrières, l'expédition se termine en tragédie, et seuls nos héros et quelques hommes en reviendront vivants. 

La chute d'Icare : Au sein de la mer Égée, l’île d’Icarios a une extraordinaire réputation grâce à son sanctuaire dédié au dieu guérisseur Asclepios. La riche cité, entourée de puissants remparts établis jadis par les grecs, est dominée, près de sa rade, par un immense rocher d’où, prétendent les Icariens, le célèbre héros Icare se serait envolé vers le Péloponèse. Un soir, tandis qu’Alix et Enak débarquent dans le port, d’étranges bateaux accostent sur une partie déserte de l’île. Heureusement prévenue à temps par Alix, la petite garnison de soldats romains s’enferme derrière les murs de la place forte. Ce sont des pirates qui encerclent le sanctuaire, avec à leur tête, le redoutable Arbacès que tous croyaient mort ! Alix et Enak parviendront-ils à contrecarrer les plans d’Arbacès et de son sinistre complice Numa Sadulus ?

Le fleuve de jade : Les finances de la reine Cléopâtre sont au plus mal. Elle accepte, contre monnaie sonnante et trébuchante, de faire tomber Alix et Enak dans un piège. Celui qui organise le traquenard n’est autre que le prince de Méroé, Djerkao, désireux de marier sa sœur Mahrka avec Enak, considéré comme l’héritier du trône de Menkhara. Ce mariage arrangerait aussi bien les affaires de Cléopâtre que celles de Djerkao, chacun à la recherche du renforcement de leur pays respectif. Que Mahrka se montre plus amoureuse d’Alix que d’Enak ne simplifie pas les choses. Au reste, ces derniers ne songent qu’à fuir Méroé, ce qu’ils accomplissent avec l’aide de Mahrka. Commence alors une hallucinante poursuite entre le petit groupe et les sbires de Djerkao. Arrivés au bord d’un bras du Nil étrangement vert-couleur de jade-, Alix et Enak vont mettre à jour des secrets cachés depuis des générations. Avant un dénouement inattendu à la cour de Cléopâtre, les jeunes gens affrontent mille dangers, d’étranges êtres venus du fond des temps, un esclavagiste sans scrupules, et rien moins que Ptolémée XIII, le frère et mari de Cléopâtre, qui réserve à Alix et Enak une mort raffinée. Une 23e aventure palpitante pour un héros entré depuis longtemps au panthéon de la BD. Une intrigue riche en détails et fertile en rebondissements. 

Roma, Roma... : Somptueuse, la fête bat son plein dans la villa du sénateur Caius Quintus Arenus près d'Ostie, là où la plupart des Romains fortunés ont installé leurs villas balnéaires. Un navire s'approche, tout illuminé, plein de musique: il transporte Alix, entouré de nombreux compagnons, qui vient se joindre à la grande soirée. Mais bientôt, le banquet dégénère. Vindicatif, Alix s'en prend vertement à son hôte, et soudain, donne le signal des hostilités: toute l'assemblée est massacrée sur place, à l'exception de l'épouse du sénateur, Julia, qui parvient miraculeusement à s'enfuir... S'agit-il bien d'Alix, méconnaissable? Ou d'une diabolique machination destinée à le perdre ?

C'était à Khorsabad : Comme tous les fidèles lecteurs d'Alix le savent, Khorsabad est l'endroit où ses aventures ont débuté il y a près de soixante ans. Ce vingt-cinquième tome est en quelque sorte un retour aux sources. Revenu dans l’antique cité de Khorsabad dans l'espoir de retrouver des parents disparus, Alix y retrouve Suréna, le général Parthe qui lui avait rendu la liberté, subjugué par le courage du jeune Romain.Il y rencontre également le roi Orodès, qui lui dévoile deux magnifiques grands vases, l'un en or, l'autre en bronze. Alix doit ramener comme cadeau à César le vase en or, et lui transmettre le message suivant : que l'ambitieux général romain ne cherche jamais à envahir la Mésopotamie, sous peine de voir, une fois ses troupes défaites, le vase en bronze lui servir de sépulture éternelle… Dès lors, le précieux vase va devenir l'objet de toutes les convoitises. Trahisons, attaque de pirates, coups de théâtre : que d’embûches et de rebondissements sur le chemin qui mène à Rome. 

L'Ibère : À la tête de ses légions, César se prépare à affronter les derniers fidèles de Pompée qui se sont rassemblés sous les ordres de ses fils en terre d’Hispanie. Au même moment, Alix est en position délicate… César vient de lui offrir une ferme dans la région mais il ne souhaite pas s’y établir. C’est alors qu’Alix fait la rencontre du chef ibère Tarago dans des circonstances mouvementées. Au terme d’une poursuite, Alix laisse la vie sauve à son adversaire. Entre les deux hommes qui se combattent naît un sentiment de respect. C’est le début d’une grande aventure sur fond de guerre romaine, de querelles d’honneur, de jalousie fraternelle et de résistance ibère face à l’envahisseur. Entre Alix et Tarago, un terrible duel s’engage avec, pour seule issue possible, la victoire ou la mort.

Le démon de Pharos : Jadis fierté de la ville d’Alexandrie, le phare est devenu l’objet de rumeurs et de convoitises. Comment expliquer les naufrages suspects ? Qui est le nouveau maître de l’île de Pharos, le puissant homme qui dicte sa loi à Ptolémée ? Envoyé par César en mission à Alexandrie pour recevoir un message de Cléopâtre, Alix tente de percer le mystère avec l’aide d’Enak. De la grande bibliothèque au phare en passant par les quartiers populaires du port, les souterrains et le palais royal, notre héros est amené à découvrir un terrible secret. Mais n’est-il pas déjà trop tard ? Le trône de Ptolémée et de Cléopâtre résistera t-il aux manigances de ceux qui ont jurés sa perte ? Et le courage suffira t-il à Alix pour affronter les manoeuvres et les troubles politiques ? 

La cité engloutie : Des légionnaires ont mystérieusement disparu dans les profondes forêts d’Armorique. Et ce n’est pas une bonne nouvelle pour Rome. Si les Celtes, en effet, n’ont pas réussi à vaincre par les armes leurs adversaires romains, ils ont choisi de poursuivre la lutte par le biais des croyances. Grande est la puissance de leur religion, de leurs dieux, et surtout de leurs druides, dépositaires d’un savoir très élaboré où la pharmacopée occupe une place centrale. En dépit des superstitions attachées à la religion des peuples celtes, et aux pouvoirs magiques que l’on prête aux druides, Alix part sur les traces des soldats disparus. Mais, ce faisant, c’est aussi à sa propre histoire que le jeune homme est bientôt confronté. Quelles seront les réactions d’un fils de Gaule adopté par la Louve romaine face à ce qui ressemble à un complot des ennemis de César ? Comment mener à bien pareille mission en terre d’Armorique lorsqu’on est, comme Alix, le produit complexe de deux cultures aussi dissemblables ? Pour Alix commence une aventure difficile, éprouvante. Dans une ambiance baignée de mystère, c’est bientôt le choc frontal entre les fils de la «civilisation» et ceux de la «forêt». La tension monte, jusqu’à l’affrontement final au milieu des éléments déchaînés.

Le testament de César : Automne 46 avant J.-C. Alix et Enak répondent à l’énigmatique invitation d’un vieil ami, le général Galva, un fidèle de César. Galva révèle, à la stupéfaction des deux compagnons d’aventures, un pan tragique de son histoire. Cependant, alors que les sombres souvenirs du général semblent s’éclipser devant l’heureux évènement qui s’annonce, Alix est mystérieusement agressé dans les jardins de la villa de Galva ! Puis la tragédie survient, un meurtre atroce et incompréhensible est commis. Qui donc a pu perpétrer cet ignoble forfait, et pourquoi ? Quel secret cachent donc les prêtresses du temple de Vesta ? Les uns et les autres ignorent encore qu’ils sont, à leur insu, les instruments d’une machination diabolique dont personne ne sortira totalement indemne… 

La conjuration de Baal : La Conjuration de Baal a pour cadre Pompéi puis Rome. Sur fond de lutte acharnée entre Pompée et César pour le pouvoir suprême, elle met en scène une conjuration menée sous l’égide du dieu Baal et de la secte de ses adorateurs masqués, les « molochistes », qui lui rendent un culte sanglant. La compétition entre les deux rivaux se double d’une lutte, tout aussi âpre, entre Alix et le Grand Prêtre de Baal, qui a manifestement des comptes personnels à régler avec lui…

Alix Senator - Les aigles de sang : – 12 avant Jésus-Christ. Marcus Aemilius Lepidus, grand pontife de Rome, et Agrippa, successeur désigné du puissant empereur Auguste, sont mystérieusement assassinés par des aigles qui leur déchirent les entrailles. Alarmé par ces événements, Auguste charge son vieil ami le sénateur Alix Gracchus d’enquêter discrètement. Une enquête qui conduira Alix, assisté de ses fils Titus et Khephren (le propre rejeton d’Enak, qu’Alix a adopté après la disparition de celui-ci) sur la piste de l’énigmatique maître des oiseaux. Pourtant, le danger persiste à se rapprocher encore de l’empereur en personne, de plus en plus près. Et Alix va finalement découvrir que le plus dangereux des rapaces se niche au cœur même de Rome, là où nul ne pouvait le soupçonner… 

L'ombre de Sarapis : À Rome, César vient d’apprendre qu’en Egypte, on a enlevé Césarion, le fils né de son union avec la reine Cléopâtre. Très inquiet, il délègue Alix à Alexandrie pour enquêter sur cette disparition. Mais il semble que d’autres oreilles aient eu vent de ce projet. À Ostie en effet, d’où ils projettent de s’embarquer pour l’autre rive de la Méditerranée, Alix et Enak sont espionnés et suivis par des inconnus qui, pour toute indice de leur présence, abandonnent derrière eux une mystérieuse pierre gravée de facture égyptienne. Plus tard, en mer, les deux amis sont à nouveau victimes de ceux qui les traquent : on tente ni plus ni moins de les assassiner ! Après avoir trompé leurs poursuivants, et finalement réussi à débarquer en Egypte, Alix et Enak optent pour la confrontation ouverte et demandent audience à Cléopâtre en personne, pressentant qu’elle n’est peut-être pas étrangère à tous les événements qu’ils viennent de traverser…

À Rome, la guerre civile est sur le point d’éclater entre Pompée, le général qui administre Rome depuis des années et son rival César, qui vient tout juste de rentrer de Gaule en conquérant victorieux, auréolé de gloire. La balance du pouvoir s’apprête à changer de camp… Mais l’ambitieux César, à qui l’on prête le projet de transformer la république en Empire, ne veut pas se contenter de ses conquêtes occidentales. Fasciné par l’Orient, il confie une mission secrète à Alix : trouver et rapporter l’anneau réputé magique du plus grand conquérant que l’Histoire ait connu, Alexandre. César y voit à la fois une protection divine et l’instrument de ses desseins : quiconque sera porteur de l’anneau pourra légitimement revendiquer l’union politique de l’Orient et de l’Occident. Pour retrouver l’anneau, Alix ne dispose que d’une piste : de mystérieuses pièces d’or frappées à l’effigie d’Alexandre. Sous la conduite d’un prisonnier, Asham, Alix, Enak et l’homme de confiance de César, le gaulois Luctérius, s’efforcent d’en retracer la provenance, direction le Levant. Affrontant mille dangers, ils ne savent pas encore qu’ils parviendront jusqu’à l’étrange et sauvage Bactriane – l’actuel Afghanistan –, ultime conquête d’Alexandre le Grand.

Alix et Enak rejoignent le proconsul Jules César à Port Itius dans l’extrême nord de la Gaule, où ils découvrent un gigantesque camp militaire ainsi qu’une armada de bateaux armés, tout prêt à appareiller. Sept légions et des centaines de navires s’apprêtent à traverser la Mare Britanicum (la Manche) pour débarquer en force sur l’île de Britannia toute proche. César entend ainsi parachever ses succès militaires et sa campagne de pacification en Gaule en soumettant les peuples britons, qui, par solidarité entre « cousins » celtiques, continuent à apporter leur soutien aux chefs rebelles gaulois. César tient à ce qu’Alix et Enak l’accompagnent. Ils auront pour compagnon Mancios, un jeune prince de Britannia dépossédé de ses terres par un puissant chef de guerre, et qui s’est offert de guider l’expédition des forces romaines dans l’île en échange d’un soutien pour reconquérir son trône perdu. Mais il y a aussi parmi les alliés Britons du général romain un certain Viridoros, dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’inspire guère confiance à Alix…
 
 

Si Alix et Enak ont l'habitude de nous emmener dans leurs trépidantes aventures, c'est ici à un voyage initiatique qu'ils nous convient. De l'Italie à la Grèce, en passant par l'Egypte sans oublier la Chine, ce sont les plus grandes cités antiques que nous fait découvrir le jeune héros. Sous une forme épistolaire, illustrée par de splendides et minutieux dessins, Jacques Martin fait revivre les joyaux de ces civilisations.

Hors-série

Alexandre le Grand a fasciné de tout temps. Jules César déjà, il y a vingt siècles, en avait fait son modèle à suivre. Roi de Macédoine, il conquit un empire qui allait jusqu'en Inde, à cheval sur son célèbre Bucéphale ! Il vainquit le célèbre roi Darius, le fameux Roi des Rois. Si la mort ne l'avait pas emporté alors qu'il avait à peine trente-trois ans et qu'il s'apprêtait probablement à combattre Rome, son empire aurait été le plus étendu jamais réalisé jusqu'à nos jours. Fondateur de soixante-dix cités, dont la plupart existent encore, telle la célèbre ville égyptienne d'Alexandrie, il est sans doute, et pour toujours, le plus célèbre conquérant du monde connu.

Cléopâtre, descendante de la lignée des Ptolémée, fut la dernière reine d'Égypte. Sa beauté sans pareille, son destin tragique et ses amants si célèbres lui donnèrent une renommée qui déjà à l'Antiquité déchaîna les passions. Pourtant son histoire n'est pas si connue. Basée sur des documents d'époque, cette biographie romancée nous révèle des détails inédits. On y apprendra ainsi que sa célèbre rencontre avec César fut organisée par un certain Alix, ami de ce dernier. Quand la réalité historique rejoint la fiction…

Néron : Fils adoptif de l’empereur Claude après que celui-ci eût épousé sa mère Agrippine, Néron est adulé par les Romains lorsqu’il débute son règne. Ceux-ci devront pourtant déchanter. Névrosé, tyrannique, sanguinaire, Néron sème bientôt trahison, violence, mort et désolation autour de lui, faisant massacrer ses proches tout en se piquant de création artistique. On le suspectera d’avoir provoqué l’incendie de Rome, tout en rejetant la responsabilité de cet acte sur les chrétiens. Il préfère se donner la mort plutôt que d’affronter ceux qui ont décidé de mettre un terme à son règne sanglant. La trajectoire de Néron est si peu commune qu’elle a traversé les siècles jusqu’à nous, intacte.

Avec Alix : La fabuleuse carrière de Jacques Martin retracée au travers d'un fort volume rédigé par Thierry Groensteen et augmenté d'une remise à jour par Alain De Kuyssche. L'ouvrage retrace la biographie de l'auteur et son oeuvre, depuis ses premières séries signées Marleb jusqu'à ses dernières créations, en passant par dix-neuf années de collaboration aux Studios Hergé. C'est la lecture de ”Salammbô” de Flaubert qui va éveiller la passion du ”maître” pour l'Histoire, un véritable tournant dans sa vie au moment où il était à la recherche d'une idée à présenter au journal Tintin... Ce livre permettra à tous les amateurs de satisfaire leur curiosité sur l'œuvre d'un des derniers géants de la BD franco-belge, aux travers de souvenirs, de photographies, d'esquisses, de dessins inédits,...

Recueils


Les voyages d'Alix

Cette nouvelle édition rassemble, en un seul volume, les deux tomes des Voyages d’Alix à Rome qu’avait réalisés Gilles Chaillet il a y une dizaine d’années. Comme Jacques Martin, le dessinateur de Lefranc était un passionné de la Rome antique, et en était devenu un expert. Il s’attache au fil de cet ouvrage très riche à en faire découvrir ou redécouvrir la richesse architecturale, la géographie urbaine et les mille détails de la vie quotidienne, dans les pas d’Alix. Cette nouvelle édition bénéficie d’une nouvelle couverture et d’une maquette rénovée.

Qui visite aujourd'hui les ruines prestigieuses des grands sites archéologiques grecs, imagine difficilement leur éclatante majesté aux temps de la splendeur de Delos, Dellphes ou Olympie. Voici reconstitués les monuments et revenue la couleur, voici les costumes et les hommes rendus à la vie.

Athènes : On retrouve des traces indiquant qu’Athènes date d’environ 5000 ans avant J.-C. et que le rocher de l’Acropole abritait des hommes depuis le néolithique. Cependant, selon la mythologie, la ville aurait été fondée par Thésée vers la moitié du XIIIe siècle avant J.-C. Dévastée lors des guerres puniques, elle fut reconstruite par la suite et atteint son apogée sous Périclès. C’est avec l’aide de Phidias que celui-ci mit à exécution le Parthénon ainsi que d’autres monuments célèbres. Cette ville – fascinante de par ses architectes, mais également par les esprits qui s’y sont développés à travers la philosophie et l’art – suscite encore et toujours énormément d’intérêt pour les archéologues, mais aussi pour les nombreux touristes qui s’y rendent par millions.

Les Jeux Olympiques : Plus que jamais vivant et célébré aujourd’hui, l’idéal olympique nous vient tout droit du monde antique, où il est né voilà plus de deux millénaires, au coeur du monde méditerranéen. L’ensemble de la Méditerranée envoie ses champions défendre l’honneur des grandes villes (Athènes, Rome, Antioche…) sur le site d’Olympie, dédié au dieu Apollon. (L'illustration ci-dessus montre les trois couvertures successives de l'album.)

L' Egypte 1 et 2 : Karnak, Louxor, Abou simbel, Edfou, Esna,... Les auteurs nous offrent, au moyen de photographies actuelles et de reconstitutions colorées des temples, statues, costumes et éléments d'architecture, un voyage au coeur de l'incomparable civilisation des pharaons.

L'Egypte 3 : Dans ce troisième volume, nous continuons notre exploration du pays des pharaons en démarrant de Thèbes, avec deux temples de la rive ouest, celle des tombeaux. Il s’agit des temples funéraires ou “des millions d’années” de Séti1er, à Gourna et de Ramsès II, mieux connu sous le nom de Ramesseum, célèbre pour son immense colosse brisé et ses reliefs astronomiques. Ensuite, nous descendons le Nil vers le Nord pour atteindre Dendera et son temple d’Hathor d’époque gréco-romaine, un des mieux conservés du pays, chef d’oeuvre de l’architecture égyptienne. Ensuite, nous présentons le temple de Séti 1er à Abydos, dédié principalement à Osiris par le père de Ramsès II. Plus au Nord, en Moyenne Egypte, se trouve la ville d’Akhetaton, ou Tell-el-Amarna, la ville du célèbre pharaon Akhénaton. Puis, retour en arrière avec la reconstitution du complexe funéraire de Djoser dominé par la pyramide à degrés de Saqqara, première architecture en pierre créée par l’architecte Imhotep vers 2700 av. J.-C. Le dernier site visité sera le plateau de Gizeh, avec les grandes pyramides de Khéops, Khéphren et Mykérinos et le sphinx. Là, nous présenterons les hypothèses archéologiques de la construction des pyramides, avec en illustration deux planches de BD montrant les différentes étapes.

Alexandre le Conquérant : Cet album, avec Alix, retrace l’existence exceptionnelle de l’un des hommes les plus célèbres du monde antique, que sa personnalité et son destin désignent comme l’un des personnages majeurs de l’histoire humaine : Alexandre roi de Macédoine. Il s’attache tout particulièrement aux conquêtes d’Alexandre le Grand, en suivant l’expansion des possessions du jeune roi, stratège inspiré : la maîtrise de la Grèce d’abord, puis la défaite perse en Asie mineure et la progression vers l’est et le sud, à la conquête de nouvelles terres : Syrie, Palestine, Égypte, etc. Une épopée unique, relatée de façon très fouillée, avec le soutien d’une très riche iconographie.

Jérusalem : Vers l'an 1000 av. J.-C., le roi David investit la petite ville de Jébu, située à la croisée de routes commerciales importantes, en pénétrant par le tunnel qui alimentait la ville en eau. Le monarque concentra à "Yerushalaïm" (la ville de la paix) le pouvoir politique et le culte de Yahvé. Faute de temps et d'argent, il ne put bâtir un temple pour abriter l'Arche d'alliance. C'est son fils, Salomon, qui offrit un temple à la cité et à son dieu. Par la suite, Hérode le Grand le rénova, pour en faire l'un des plus beaux lieux sacrés du monde antique et jalonna le pays d'édifices remarquables : les forteresses de Massada et Hérodion, la ville de Césarée et le palais de Jéricho. A sa mort, les procurateurs romains dirigèrent le pays, et leur absence de respect envers les moeurs juives conduisit à la rébellion et à la guerre contre l'occupant. Jérusalem et son temple furent détruits en 70 après J.-C. Seuls 960 résistants tinrent tête aux Romains à Massada et se donnèrent la mort plutôt que de se rendre. Les juifs capitulèrent et furent bannis de leur ville rebaptisée Capitolina : ce fut la première grande diaspora.

Carthage : On attribue la fondation de Carthage à Elissa, fille du roi de Tyr. D’après la légende, elle donna à la ville le nom de “Qart Hadasht”, qui signifiait “ville neuve” en phénicien. C’était en 814 avant J.-C. Ainsi commence l’histoire de cette ville mythique, maintes fois conquise, détruite et reconstruite. On dit des habitants de ce port marchand qu’ils étaient très religieux; on croit même qu’ils vouaient un culte au terrible dieu Moloch et qu’en cas de grave menace, les Carthaginois immolaient leurs enfants... Inscrite aussi dans l’histoire comme objet de trois guerres puniques (mot issu du latin “poeni” : phénicien), la ville fut finalement écrasée par les Romains en 146 avant J.-C. et conquise tour à tour par les Vandales puis les Byzantins. Depuis 1972, Carthage est devenue un lieu classé et protégé. Passionné depuis son jeune âge par l’histoire, et plus particulièrement celle de l’Antiquité, Jacques Martin nous livre ici un récit exhaustif, riche en détails et en illustrations de toutes sortes – plans, photographies, mais aussi reconstitutions de décors et de scènes de la vie quotidienne en costumes d’époque... Jacques Martin réussit à communiquer au lecteur son intérêt et son enthousiasme.

Persépolis : En 515 av. J-C, Darius, fabuleux monarque perse, rentre victorieux de l'une de ses nombreuses campagnes de guerre, son pouvoir est fort et installé. Il est le leader incontesté de l'empire le plus vaste de l'antiquité jusqu'à la conquête d'Alexandre-Le-Grand. C'est à ce moment qu'il prend la décision d'édifier au pied du mont Kuh-I-Rhamat, la montagne de miséricorde, un magnifique ensemble architectural, symbole de la toute puissance de l'empire perse, Persépolis. Darius rassemble les plus grands architectes et les ouvriers les plus fins de l'époque afin d'arracher, à même la montagne, une immense terrasse artificielle sur laquelle il fera ériger de salles d'apparat, des palais privés et une énorme trésorerie. Cependant, Persépolis ne vola pas le titre de capitale à la ville de Suse, car elle était, à l'origine, construite pour y fêter le Nowruz, le nouvel an perse. Moment durant lequel chaque état composant l'empire envoyait une délégation à Persépolis, chargée de réaffirmer son allégeance au souverain. Le moindre détail de son architecture visait à inspirer aux visiteurs un sentiment de respect : on admirait la taille et la majesté des édifices, la rareté des boiseries ou encore la finesse des bas-reliefs. On a du attendre 1931 avant de voir renaître la superbe cité, émergeant sous des mètres cubes de sable et de gravats.

Pétra : Plusieurs hypothèses circulent à propos du nom de cette ville qui en grec signifiait "pierre, roc" et en arabe "couper, tailler" car la cité était entièrement taillée dans la roche rouge et safran du cirque du Wadi Mousa. On ne sait non plus avec exactitude l'origine du peuple nabatéen, fondateur de Pétra et de bien d'autres villes au Proche-Orient. Etablis principalement dans des régions désertiques, les Nabatéens se tournèrent vers le commerce afin de pallier le manque de ressources naturelles : le transport de myrrhe, encens et épices leurs permirent de s'enrichir et de subvenir à leurs besoins. Ils tracèrent de nombreuses routes commerciales leurs assurant la maîtrise du trafic de cette région. Leurs richesses, toujours croissantes, finirent par attirer les autres puissances de l'époque : Grecs, Séleucides, Hasmonéens. Le 22 mars 106, Trajan annexa la cité, qui dès lors fit partie de la Provincia Arabia. Ensuite, ce furent les Byzantins et les Ottomans qui laissèrent glisser Pétra vers un rang de ville secondaire. Il fallut attendre le 19e siècle et les premiers archéologues pour que la cité nabatéenne fasse de nouveau partie des préoccupations humaines.

Pompéi : Cet ouvrage est la première partie d'une compilation de reconstitutions archéologiques et historiques de la région de Pompéi et Herculanum. Cet ensemble comprendra au moins deux volumes et fera - nous l'espérons - le point sur un des plus grands musées à ciel ouvert existant dans le monde. Dans cet album, Alix conduira le lecteur dans une cité riche et pleine de vie, peu avant sa destruction partielle par l'éruption du Vésuve qui, paradoxalement, conserva sous la cendre, bien davantage de vestiges que la plus grande part des villes antiques qui eurent plus à souffrir des destructions faites par les hommes, que par des séismes aussi épouvantables que le réveil brutal d'un volcan qu'un souffle malencontreux projeta sur cette agglomération. En réalité, elle n'était pas tellement plus raffinée et luxueuse que bien d'autres, mais celle-ci fut oubliée par les dieux.. pour notre plus grand savoir.


Partis des vallées du Tigre et de l'Euphrate habitées par les Assyriens et les Perses, puis des côtes déchiquetées de la Grèce, et enfin des centres carthaginois et romains, les hommes n'ont jamais cessé de naviguer. La marine est d'une inventivité insoupçonnée: nous prenons ici la voile en compagnie des marchand audacieux, des guerriers et des explorateurs.

Dans la réalisation des histoires d'Alix, la documentation a toujours été un élément primordial. A partir des sources les plus fiables, ces volumes retracent l'évolution de l'ensenble des costumes portés par les différentes populations de l'antiquité. La variété des tissus, des armes et des bijoux ressuscitée.

Les Étrusques : ancien peuple établi en Étrurie, actuellement la Toscane ( Nord de l'Italie ), une des plus importantes civilisations (7e av. J.-C.), fondatrice de la ville de Rome. Très vite, ils développent le commerce sur mer comme sur terre concurrençant les Grecs et Carthage, mais chassés de Rome en 509 av.J.-C., vaincus par les Grecs, refoulés de Campanie par les Samnites et d'Italie du Nord par les Gaulois, ils furent soumis par les Romains en 350 av. J.-C.

Les Mayas : peuple d'Amérique centrale, fondateur d'une civilisation qui s'étendit sur une partie du Mexique au Guatemala et à l'ouest du Honduras. Créateur du calendrier solaire de 365 jours, du développement de l'architecture et de pyramides, d'une écriture hiéroglyphique, ils connurent leurs apogées de 250 à 950 ap J.-C. Dans le présent album, Alix nous guide dans Chichen Itza, ville postclassique du Yucatan qui a acquit sa célébrité grâce a ses deux cénotes, et à “El Castillo”, la principale pyramide, hymne en l’honneur du soleil. Nous suivons Alix dans Mayapan, ville entourée d’une muraille de plus de neuf Km et dans Tulum lieux où débarquèrent les premiers Espagnols. Nous pénètrons au coeur des cités de Copan, de Tikal, de El Tajin, de Palenque,...

Les Aztèques : Cette fois Alix nous mène parmi plusieurs peuplades dont les Zapothèques et les Toltèques avant de découvrir les Aztèques, depuis leurs créations jusqu’à leurs destructions par Cortés en 1521. Ce peuple amérindien fonda un empire prospère au Mexique en créant la cité de Tenochtitlan et de Tlatelolco pour finalement fusionner et devenir, plus tard, Mexico. Ils sont également connus pour leur religion, dont l’une des pratiques rituelles étaient les sacrifices humains et le commerce qui reposait principalement sur la culture du maïs.

Les Incas : Ils se croyaient être à l'abri, au sein de leurs vertigineuses montagnes, défendues de toutes parts par des passages abrupts et tout un système de défenses ingénieux ! Mais comment soupçonner qu'un jour ils se feraient envahir par des êtres couverts de ferraille ayant le pouvoir de tuer à distance à l'aide de bâtons de feu ? Le jeu de la guerre s'avéra complètement inégal. Il faut dire que les Indiens furent desservis par leurs mythes qui pensaient y voir le retour de Quetzalcóatl revenu prendre possession de ses terres.Les Conquistador firent main basse sur toutes les richesses de cette civilisation, accumulées au cours des siècles, surtout l'or dont on savait qu'ils étaient particulièrement avides. Heureusement, une énorme partie des trésors incas eurent le temps d'être cachés par les Indiens dans des endroits tellement perdus que personne jusqu'ici ne les a encore retrouvés...

Les Vikings : Hommes du Nord, ils ont longtemps vécu ignorés du reste des populations d’Europe. C’est pourtant eux qui, parmi d’autres, ont poussé les tribus dites barbares à chercher de nouveaux territoires. Ce qui entraîna le choc avec l’empire romain. Les Vikings se sentaient irrémédiablement attirés par le le Sud, ses richesses, ses ressources. On les vit jusque sur la Dordogne. Grands navigateurs, ils ont certainement atteint la côte est de l’Amérique du Nord, sans y faire souche. Alix découvre les Vikings au moment où ils vont entamer leur expansion et la période de conquêtes. L’occasion de rencontrer une civilisation rude mais originale, souffrant de multiples idées reçues et de légendes négatives qui ne résistent pas aux découvertes archéologiques et au jugement de l’Histoire.

La Chine : ce pays d’une autre dimension, où la vie et la pensée diffèrent du reste du monde, reste une des civilisations les plus fascinantes et des plus passionnantes de l’Antiquité. En dépit des multiples invasions qu’elle a subies, sa mémoire et son écriture très élaborée se sont constamment perpétuées. Pendant 3 500 ans, elle a développé une culture unique qui rayonne encore de nos jours. C’est à la découverte de ce monde toujours surprenant que nous convie ce nouveau volume des VOYAGES D’ALIX. Vie quotidienne, religion, philisophie, grandes figures politiques et militaires : un beau voyage à rebours du cours de l’Histoire, à la rencontre des Chinois à l’époque des dynasties T’sin et Han.


Lutèce : De l’âge du Bronze jusqu’au début du IVe siècle de notre ère, quand elle a reçu son nom actuel de Paris, c’est tout un morceau de l’histoire de Lutèce qui nous est conté et montré. C’est aussi l’évocation de la colonisation romaine, du développement d’un site géographique unique, l’évolution urbaine marquée par les progrès apportés par les conquérants : le forum et ses édifices religieux et profanes, le théâtre, l’amphithéâtre, les thermes et l’aqueduc. Toute une page de l’essor économique et monumental de paris se voit reconstituée au fil de nombreux dessins et textes.

Lugdunum : aujourd’hui la ville de Lyon, est fondée en 43 av JC. Après l’assassinat de César, les généraux de son armée entrent en rébellion contre le Sénat. Ce dernier, pour occuper les généraux Plancus et Lépide qui commandent en Gaule, leur demande de fonder une colonie sur la colline dominant le confluent du Rhône et de la Saône, il s’agit aussi d’abriter les citoyens romains chassés de Vienne par les Allobroges et de mettre une garnison de légionnaires pour surveiller les Gaules. Les habitants des colonies romaines sont des citoyens romains : commerçants, soldats, bateliers organisés en corporations...

L’appellation de “Lugdunum” dérive des mots “lukos” (corbeau) et “dunum” (colline). Ainsi on voit sur des monnaies de Lugdunum, l’image du Génie municipal debout et nu près d’un monticule portant un corbeau. Mais le corbeau est aussi l’animal associé au dieu. La “colline du corbeau” est donc en réalité celle du soleil levant personnalisé par le dieu celtique Lug.

Orange : dans la vallée du Rhône en Provence. Fondée en 40 avant J.C. par les vétérans de la IIe légion gallique de César,Orange est une colonie romaine nommée Arausio. Elle connaît un grand essor sous le règne de l’empereur Auguste durant lequel est érigé le théâtre. La cité se dote au cours des siècles de monuments typiques de la civilisation urbaine romaine : Le théâtre antique, l’Arc-de-Triomphe, les temples, l’hémicycle, lemur d’enceinte, l’aqueduc,…

Vaison-La-Romaine : entre la vallée du Rhône et le Mont Ventoux. À l'arrivée des Romains, Vaison est la capitale des Voconces, peuple d'origine celte allié des Romains. La romanisation de la région est d'autant plus facile que la ville de "Vasio" bénéficie du statut de cité fédéré qui lui confère beaucoups avantages et une relation privilégiée avecRome, qui en fait l’une des villes les plus riches de
la Gaule narbonnaise.

Vienne : un riche parcours en images dans la ville de Vienne à l’époque antique, alors capitale du peuple gaulois des Allobroges. Vienne est aujourd’hui, avec Lyon, la cité qui concentre le plus important patrimoine gallo-romain, dont de nombreux vestiges architecturaux en bon état de conservation. Précis et vivant, le travail de Gilbert Bouchard reconstitue tous les détails de la vie quotidienne à Vienne du temps d’Alix.



Nîmes : Un retour en images sur ces deux sites d’exception, connus dans le monde entier comme des chefs d’oeuvre de l’urbanisme et de l’architecture de la Rome antique.
À l’appui du remarquable travail d’illustration accompli ici par le dessinateur Jacques Denoël, on retrouve le sens du détail et l’exigence documentaire, toujours très fouillée, que connaissent bien les fidèles de Jacques Martin.

AVE ALIX : Editions Casterman, 1984. Cet ouvrage instructif est tiré d'une exposition organisée par l'association Clovis, qui regroupe des passionnés d'histoire ( archéologues, conservateurs, journalistes ). Au sommaire : Alix, gaulois romanisé, ami de César / Les autres héros romains de B.D. / Rome, la République, le rôle de la mer, les moeurs / la place des femmes / l'exotisme martinien / un rêve archéologique et, pour finir, les étapes photos de la réalisation d'une sculpture d'Alix.

Cet album est édité par le Centre Belge de la Bande Dessinée et la Poste à l'occasion de l'émission du timbre Philatélie de la Jeunesse 2007 consacré à Alix, de Jacques Martin. Tirage limité à 1600 exemplaires.

Une médaille émise par la Monnaie Royale de Belgique 
immortalise désormais Alix et Enak.

Alix et Enak, les héros de la célèbre bande dessinée imaginée par Jacques Martin (à droite) qui nous raconte à travers ces deux personnages l’histoire de l’Antiquité, sont désormais immortalisés sur une médaille émise par la Monnaie Royale de Belgique. Didier Reynders (à gauche), Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances, a assisté à la première frappe de la médaille créée par Luc Luycx dans les installations de la Monnaie Royale, boulevard Pachéco à Bruxelles.

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