mercredi 6 février 2013

Médecine : symbolique et héraldique

Le monde de la santé offre une symbolique particulièrement riche, eu égard aux nombreux domaines qu'il recouvre et à ses racines anciennes. Mais nous ne traiterons ici que des symboles les plus courants, avec un petit tour du côté de l'héraldique.

Ceux qui s'intéressent à la médecine dans l'Égypte antique trouveront leur bonheur à lire cette page, bien documentée, du site "Portraits de Médecins" (cliquez sur l'image).

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Le caducée d'Hermès
 

Selon la légende, Apollon échangea un jour avec Hermès, son demi-frère, une baguette en or contre une lyre. Hermès l'utilisa un jour pour séparer deux serpents, mais ces derniers s’y enroulent en sens inverse. Cette anecdote est à l'origine du symbole. Ainsi, la baguette aux deux serpents entrelacés devint l'emblème du dieu grec Hermès (le Mercure des Romains).

 A l'origine, il est représenté par un bâton de laurier ou d'olivier avec ses branches. Ensuite les branches sont enroulées autour du bâton pour figurer les deux serpents entrelacés. Il est également surmonté de deux ailes, symbolisant la vélocité d'Hermès, le messager des dieux. Cet emblème devint par la suite la marque des hérauts en particulier et des messagers en général. 

Symbolique

Primitivement, le caducée, réalisant le difficile équilibre de tendances antagonistes autour de l’axe du monde (les serpents représentant le feu et l’eau, la baguette la terre et les ailes le ciel), fut donc un symbole de paix porté par le Messager des Dieux. Une autre interprétation insiste sur l’accouplement des serpents et la symbolique de la fécondité.

Les alchimistes n’ont pas manqué de donner eux aussi leur explication du caducée, sceptre d’Hermès, dieu de l’Alchimie : les deux serpents représenteraient les principes antagonistes (soufre/mercure, fixe/volatil, humide/sec, chaud/froid…) qui doivent s’unifier dans l’or unitaire de la tige. Quittant la pensée hermétique pour les domaines moral et médical, le caducée peut représenter la lutte maîtrisée entre les instincts et la maîtrise de soi ou les maladies et la santé, avec une issue forcément spirituelle (les ailes). Le serpent s’enroule autour du bâton qui symbolise l’arbre de vie, pour signifier la vanité domptée et soumise, son venin se transforme en remède, la force vitale pervertie retrouve la voie droite qui permet la seule véritable guérison, celle de l’âme.

 En raison des attributs du Dieu Hermès : Il est le dieu du commerce, des professions qui s'occupent de la communication comme les imprimeurs, le gardien des routes et des carrefours, des voyageurs, des bergers, et dieu de la ruse, du vol et des voleurs, puis dieu accompagnateur des âmes des morts aux Enfers. Il est évident que le caducée d'Hermès ne doit pas et ne peut pas être utilisé comme emblème médical.

Cependant vers le XVIe siècle, une confusion est apparue avec le bâton d'Esculape (qui est aussi un caducée), et peu à peu, ce caducée a quitté le domaine militaire auquel il avait été d’abord cantonné comme symbole de la paix, et il est devenu l'emblème de la profession médicale dans de nombreux pays. (Jean-Yves Gourdol, alias Medarus)

Ci-dessus, le caducée du sculpteur américain James Nathan Muir (bronze de 1945) à l'université de Saint Louis. L'éclosion du globe en deux parties suggère l'éclosion de l’œuf d’où s'élancera l'oiseau avec ses ailes (symbole du rayonnement ou du feu). On remarque une graine ou un bulbe en train de germer pour laisser passer la première tige. Le socle, qui tient l'ensemble, rappelle le carré, symbole de stabilité. L'association carré-globe renvoie au symbolisme des Francs maçon ou à celui des Tangkas Tibétains.


Commune de Saint-Pierre (Martinique)
D'azur au caducée d'or, à la bordure du même.

Angerville
(Essonne, Ile-de-France)
D'or au caducée d'azur accosté de deux roues dentées de sable, au chef
d'azur chargé d'un clou d'argent accosté de deux fleurs de lys du champ. 

Le bâton d'Esculape

La légende rapporte qu'un jour, Asklépios, voyant un serpent se diriger vers lui, il tendit son bâton dans sa direction. L'animal s'y enroula. Asklépios frappa le sol et tua la bête. Un second serpent apparut soudain, tenant dans sa bouche, une herbe mystérieuse avec laquelle il rappela à la vie l'autre reptile. Asklépios eut alors la révélation de la vertu médicinale des herbes.

L'emblème d'Asklépios est un bâton court le long duquel s'enroule un serpent. À l'origine, dans la mythologie grecque, il est l'attribut du dieu Apollon qui l'offre à son fils Asclépios, dieu de la médecine.

Le bâton est le symbole du voyageur universel, de l'activité du médecin qui promène à travers le monde sa science secourable.

Le serpent

Le serpent est symbole de vie et de vigueur parce qu'il possède la propriété de changer de peau, retrouvant ainsi l'apparence de la jeunesse. Le serpent, en s'insinuant dans les fissures de la Terre, était sensé en connaître tous les secrets et ainsi que les vertus des plantes médicinales, voire les mystères entourant la mort ! (allusion aux oracles par lesquels Asklépios indiquait aux malades les remèdes à appliquer). (Jean-Yves Gourdol, alias Medarus)

La naissance d'Asklépios

Dans un hymne d’Homère, le personnage d’Asklépios est extrait du ventre de sa mère Coronis par son père Apollon qui a fait tuer celle-ci par jalousie. Alors que la dépouille de sa maîtresse repose déjà sur le bûcher funéraire et voyant qu’elle porte sa descendance, Apollon arrache l’enfant des entrailles maternelles. Asklépios sera confié à une nourrice puis placé chez le centaure Chiron afin qu’il lui enseigne ses connaissances médicales. Les Grecs en firent un dieu guérisseur des plus populaires, capable de ramener les morts à la vie. Vers 290 avant J.-C., les dignitaires romains importèrent cette figure mythique sous le nom d’Esculape et lui érigèrent un temple sur une île du Tibre dans l’espoir d’enrayer l’épidémie de peste qui ravageait leur ville.

Représentation de la mise au monde d’Asklépios par extraction post mortem. Gravure du livre d’Alessandro Benedetti « De re medica », Venise, 1533 (tirée de J. P. Pundel, Histoire de l’opération césarienne, Presses académiques européennes, Bruxelles 1969, p. 24)

Le caducée en médecine

Le caducée d'Asklépios est devenu l'emblème universel des professions médicales et se prête à de nombreuses et complexes interprétations :
- lorsque le serpent d'Asklépios s'enroule autour du bâton (ou baguette) d'Asklépios il forme l'emblème asclépiade qui symbolise le dieu de la Médecine ou tout simplement la Médecine ;
- lorsque le serpent d'Asklépios s'enroule autour d'un bâton surmonté d'un miroir, il forme la caducée des médecins de France et l'Ordre des Médecins de France ;
- lorsque le serpent d'Asklépios s'enroule autour de la coupe d'Hygie, la déesse de la Santé, il forme l'emblème des Pharmaciens ;
- lorsque le serpent d'Asklépios est associé à une forme géométrique ovoïde symbolisant l'utérus de la femme enceinte remplaçant le bâton d'Asklépios, il forme le caducée des Sages-femmes
- lorsque le serpent d'Asklépios est associé au microscope et au miroir, il forme l'emblème de certains laboratoires d'analyses médicales.
- lorsque le serpent d'Asklépios est associé au diapason, il forme l'emblème des audioprothésistes

Le caducée est l'insigne et l'emblème officiel de l'Ordre des Médecins de France depuis son rétablissement en 1945. Il est composé du serpent d'Asklépios s'enroulant autour d'un bâton (ou baguette) symbolisant l'arbre de la vie, ce bâton est surmonté d'un miroir symbolisant la prudence que le médecin doit avoir avant chaque décision médicale. La coupe symbolise (probablement) la coupe d' Hygie, fille d'Asklépios et Déesse de la Santé.

1. médecins - 2. sage-femmes - 3. ostéopathes

1. kinésithérapeutes - 2. vétérinaires  - 3. infirmiers - 4. chiropracteurs

Les déesses de la médecine

Mercure, Apollon, Asklépios, Hygie, Panacée et Iaso 


 Hygie : dans la mythologie grecque, Hygie, fille d'Asklépios (dieu de la médecine) et d'Épione, est la déesse de la santé, de la propreté et de l'hygiène. Le mot hygiène vient d'ailleurs de son nom. Elle représente la santé préservée et symbolise également la médecine préventive. Elle correspond à Salus chez les Romains.
Bien que peu connue, les anciens Grecs l'honoraient pourtant comme une déesse puissante, chargée de veiller sur la santé des êtres vivants, les hommes comme les animaux. C'est elle qui suggérait mystérieusement aux uns et aux autres le choix des aliments nécessaires à leur existence et les remèdes appropriés à leurs maux ; elle personnifiait en quelque sorte l'instinct de la vie et, en soutenant les forces des mortels, en prévenant même la maladie, évitait à son père la peine d'intervenir continuellement afin d'alléger ou de guérir la douleur.

Hygie est souvent représentée avec une coupe dans laquelle se nourrit un serpent enroulé autour de son corps. Les pharmaciens français en ont fait leur emblème (depuis 1942).
 
Statues représentant Hygie : à gauche, Ostie (Italie) - IIe siècle et à droite, copie romaine (Ier siècle) d'un original grec.

Armes de Csokonyavisonta (Hongrie) représentant Hygie.

Hygie a plusieurs sœurs qui ont toutes une fonction en lien avec la médecine. Il y a d'abord Panacée, la déesse de la médecine curative. Elle prodigue aux hommes les remèdes par les plantes. Ensuite Iaso, la déesse de la guérison, secondée par Acéso qui symbolise le processus de guérisson.  

Les emblèmes de la pharmacie

La coupe d'Hygie, la croix verte et le mortier

La coupe d'Hygie est aussi dite "caducée d'Hygie" ou "caducée pharmaceutique". D'après Dominique Kassel, Conservateur des Collections d'histoire de la pharmacie de l'Ordre national des pharmaciens, le serpent d'Epidaure enlaçant une coupe apparaîtrait, dès 1222, chez les apothicaires de Padoue comme symbole distinctif de la pharmacie, figurant comme motif principal de leur bannière. Il apparaît en France en 1820, à côté de la tête d'Hygie sur un jeton gravé par Barre pour la Société de Pharmacie de Paris, devenue depuis le décret du 5 septembre 1946, l'Académie de Pharmacie. L'usage de ce symbole n'était pas très répandu en France, lorsqu'en 1942 le Conseil Supérieur de la Pharmacie, à la demande du Secrétariat d'Etat à la Santé, le choisit comme emblème de la pharmacie française. Le modèle proposé par la Maison Draeger fut adopté, le seul dont les pharmaciens soient autorisés à se servir officiellement et publiquement, -qu'il s'agisse d'enseignes, lumineuses ou non, d'affiches, d'appositions sur papier de commerce ou de toutes autres signalisations d'ordre professionnel- selon le Bulletin de la pharmacie française de 1942.

La croix grecque, d'origine haraldique et de couleur verte, sert aujourd'hui d'enseigne aux pharmacies. Mais autrefois, elle était rouge, jusqu'à son adoption comme symbole de l'organisation du même nom (fondée en 1864). En 1913, une loi interdit l'utilisation de la croix rouge comme enseigne, mais il en subsistera jusque dans les années 1950.

Le mortier avec son pilon symbolise la préparation des remèdes médicamenteux. Ils sont utilisés par les apothicaires depuis l'Antiquité pour broyer des matières que l'on veut transformer en pâte ou en poudre. Aujourd'hui, ils servent encore à piler divers produits de la pharmacopée en vue de préparations pharmaceutiques. Les mortiers peuvent être en bois, en pierre, en porcelaine, en métal ou  en verre. 

Le symbole internationnal des pharmaciens

Le mot latin praescriptio (« écrire en avant ») serait possiblement à l’origine du mot français « prescription ». C’est au cours du XVIIIe siècle en France que l’usage de la prescription médicale fit son apparition. Rédigée par le médecin ou le chirurgien, l’ordonnance demandait au pharmacien ou à l’apothicaire d’exécuter les recommandations thérapeutiques destinées au malade. Ainsi, elle permettait et permet toujours de distinguer les profanes des professionnels. Depuis, tous les médecins et les pharmaciens du monde entier ont adopté le symbole Rx.
Mais pourquoi un R au lieu d’un P ? S’agit-il de la fusion du P et du R dans Rx ? Absolument pas. L’oeil gauche d’Horus, qui a vraiment la forme du logo Rx, fut probablement à l’origine de l’expression traditionnelle et courante latine « recipe », signifiant « prescription », d’où le R. (d'après Jean Milot, L'origine du symbole de l'ordonnance médicale)
Autres symboles et pictogrammes

 Caducée symbolisant l'herboristerie ou la phytothérapie

Soins dentaires

Pictogrammes
Médecine générale et médecine du travail
Balnéothérapie et psychomotricité
Orthophonie et ergothérapie
Psychiatrie et suivi médical
Kinésithérapie et infirmerie - premiers secours
Librairie médicale et allaitement

Héraldique

De nombreux apothicaires furent anoblis en récompense de leur zèle ou leur science. Mais les Communautés possédaient aussi leurs armes personnelles. A la fin du XVII° siècle, le pouvoir royal, sous l'influence de pressant besoins d'argent, impose les armoiries à toutes les Communautés. Parfois, ces armoiries sont communes avec celles des médecins, ds chirurgiens ou d'autres professions. Les droits à payer sont fixés par l'ordonnnance du 17 janvier 1698. Ils représentent, par exemple, 599 livres pour la Communauté de Vitry. En vertu d'un édit de 1696, dans un but purement fiscal, un Armoirial général de France fut dressé par Charles d'Hozier. A partir de ce document historique, la Société des Pharmaciens bibliophiles a édité un magnifique ouvrage reproduisant les blasons des communautés d'apothicaires de l'époque : 103 communautés d'apothicaires seuls et 96 communautés mixtes associant des métiers différents, tantôt avec des médecins, chirurgiens, ou barbiers, tantôt avec des épiciers, ciriers, droguistes, confiseurs, perruquiers, etc. Les meubles figurant sur les blasons sont très divers : fugures héraldiques, instruments et matériels propres à l'exercice de l'apothicairerie ou à celui de métiers associés, croix et croisettes, saints protecteurs (Côme et Damien, Joseph, Madeleine, Michel, Roch etc.), animaux, plantes, etc. Les objets illustrant l'apothicairerie sont surtout le mortier, les boites, fiole ou pots, les seringues et les spatules. C'est ainsi que les armoiries de la communauté des Apothicaires de Lyon son "D'argent à trois boites couvertes de gueules 2 et 1". (Source : Société d'histoire de la pharmacie)

Saint-Cosme et Damien sont les patrons des pharmaciens. Ils naquirent en Cilicie ou en Arabie et pratiquèrent la médecine dans le port maritime d'Égée (aujourd'hui Ayash) dans le golfe d'İskenderun, puis dans la province romaine de Syrie. Si l'on en croit la Catholic Encyclopedia ils n'acceptaient aucun paiement pour leurs services, ce qui leur valut le surnom d'anargyroi c'est-à-dire sans argent, et attirèrent ainsi un grand nombre de gens à la foi chrétienne1. Cosme, ou Côme se dit Cosmas en anglais, Cosimo en italien et Kozman en copte. Pendant les persécutions de Dioclétien, Côme et Damien furent arrêtés sur l'ordre du Préfet de Cilicie, un certain Lysias dont c'est le seul titre de gloire. Il leur ordonna d'abjurer sous la torture. Selon la légende ils restèrent fidèles à leur foi en dépit de toute une série de tortures affreuses auxquelles ils restèrent insensibles ; finalement ils furent décapités. Leurs frères cadets Antime, Léonce et Euprepius, qui les suivaient partout, partagèrent leur martyre. (Wikipédia)


Communauté des apothicaires de la ville de Clermont
D'or, à un mortier d'azur, accosté de deux couleuvres au naturel, posées en pal.

Communauté des Apoticaires de la ville de Bourges
D'argent, à une boette couverte de gueules.

Communauté des Marchands Apotiquaires de la ville de Saint Flour
Communauté des Apotiquaires de la ville d'Aurillac
D'or au mortier de sable.

Communauté des Apotiquaires de la ville de Riom
D'azur à un mortier d'or, surmonté d'une étoile de même.

Communauté des Apotiquaires, Chirurgiens et Perruquiers de la ville d'Issoudun
D'azur, à un saint Cosme et un saint Damien d'or,
tenant chacun une boette couverte de même.

Communauté des Chirurgiens, Apoticaires, Barbiers & Perruquiers de la ville de Vierzon
De gueules, à un saint Cosme d'argent, tenant d'une main 
une spatule d'or, et de l'autre des ciseaux de même.

Communauté des Maîtres Chirurgiens et Apoticaires de la ville de La Charité
D'azur, à un saint Cosme d'or, tenant en sa main dextre une spatule d'argent. 

Communauté des Médecins & Apotiquaires de Pierrefort 
D'azur, semé de besans d'or et un chevron d'argent, brochant sur le tout.  

Communauté des Médecins & Apotiquaires de la ville de Murat
D'azur à un mortier d'or et un chef d'argent, chargé d'une fleur de lys d'azur.

Communauté des Médecins, Apoticaires & Chirurgiens de la ville d'Ambert
D'azur, à un saint Cosme et un saint Damien d'or. 

Communauté des Médecins, Apotiquaires & Chirurgiens de la ville de Blesle
Communauté des Médecins, Apothiquaires & Chirurgiens de la ville de Langeac
D'or, à un mortier de sable, accompagné en chef d'une lancette de même.

Communauté des Médecins et Apothicaires de Chaudesaigues
D'argent, à une fiole d'azur, entortillée d'une vipère de même.

Communauté ds Apoticaires, Chirurgiens et Meusniers de Montferrand
Communauté des Médecins, Apothicaires, Chirugiens, Perruquiers & Barbiers de la ville de Brioude

D'or, à un saint Cosme et saint Damien de carnation vetus de robes de sable, 
tenant l'un, une boette couverte de gueules, et l'autre, une spatule d'azur.

Communauté des Médecins, Apoticaires & Chirurgiens de la ville d'Allauche
D'argent, à deux lancettes de sable posées en face, accompagnées 
en chef d'une étoile d'azur, et en pointe de trois tourteaux de gueules.

Communauté des Médecins, Apoticaires & Chirurgiens de la ville de Saint Germain Lambron
D'azur à un saint Cosme et un saint Damien d'or.

Communauté des Médecins, Chirurgiens & Apoticaires de la ville de Montaigut
D'azur à un saint Cosme et un saint Damien d'or.

Corps des Médecins, Chirurgiens & Apotiquaires de la ville d'Issoire
Porte d'azur à une tortue d'or.

Communauté des Médecins, Apoticaires & Chirurgiens de la ville de Sauxiliange
D'azur à un saint Cosme et un saint Damien d'or.

Corporation Médecins Apothicaires Chirurgiens de Clamecy
D'argent, à trois chevrons de sinople.

Pierre Jean Georges Cabanis (1757-1808)
D'argent, à la balance soutenue par une verge embrassée 
d'un serpent, le tout de sable ; quartier des comtes sénateurs. 

La Regrippière
(Loire-Atlantique, Pays de la Loire)  
De gueules au calice d'or d'où sort un serpent ondoyant de sinople, surmonté d'un dextrochène à la main imposante de carnation, habillé aussi d'or, mouvant du flanc senestre. 

Divers logos



La pharmacie à travers les âges en images

Une officine sous le pharaon Ramsès

Une pharmacie à Athènes au temps d'Hippocrate

Les pharmacotribes à Rome

Un pharmacien ambulant à Byzance

Moines médecins et apothicaires au VIIIe siècle

Mire et apothicaire au XIIIe siècle

Boutique d'apothicaire au XVe siècle

Un apothicaire sous Louis XIV

Apothicaire, barbier et chirurgien au XVIIIe siècle

Un pharmacien-droguiste sous le Ier Empire

Un pharmacien vers la fin du XIXe siècle






 
Pharmacien à Levallois



Timbres Plantes médicinales, Algérie