samedi 1 juin 2013

L'alphabet de Grasset : la lettre K




Le 21 mai, le Soleil est entré dans la constellation du Gémeaux (Castor et Pollux chez les Grecs et Romulus et Rémus chez les Romains). Gouverné par la planète Mercure, le Gémeaux fait partie de la triplicité d'air (avec la Balance et le Verseau). En astrologie, il symbolise la prise de conscience de l'intelligence sur la matière. Il est généralement représenté par des jumeaux.

Gémenos
(Bouches-du-Rhône, Provence-Alpes-Côte-d'Azur)
D'argent, à un arbre de sinople, planté au milieu d'une terrasse du même
et au pied de l'arbre, deux petits enfants, d'or, assis et s'entretenant.

Gimel (canton de Vaud, Suisse)
Le Gémeaux de la cathédrale d'Amiens




Ci-contre à gauche, le Gémeaux de Johfra Bosschart (1919-1998) qui commente  :

"Le Gémeaux, un signe positif, symbolise l’air en génération.
Le soleil entre en Gémeaux à la fin du mois de mai, le mois des floraisons, quand la vie nouvelle, créée en mars, s’épanouit. Mercure est la planète qui le gouverne.
Développant le thème selon lequel Aries apporte le pouvoir initial qui reçoit sa forme dans le signe de Taurus, j’ai mis l’accent sur le dualisme de ce troisième signe qui devient le motif principal de sa décoration.
Gemini est gouverné par la prise de conscience croissante de la relation entre le moi et le non-moi et par l’interaction des pôles qui s’opposent dans le cosmos. Le problème consiste à trouver la manière d’aboutir à l’union par l’échange.
De là, la construction symétrique du tableau. Tous les éléments positifs – à chaque niveau, aussi bien macro que micro cosmiques – sont placés à droite et tous les éléments négatifs à gauche. Le dualisme entre les pôles est lui-même résolu par un pont qui conduit à une union. Les couleurs ont également été choisies dans la même intention. Le rouge est positif, le bleu est négatif, et l’union entre elles est un jaune d’or (couleur du discernement à son degré le plus élevé). L’arrière-plan est pourpre, un mélange de rouge et de bleu. Les nuages dorés représentent l’élément de l’air sous lequel se trouve ce signe.

Les deux piliers du temple de Salomon apparaissent aussi dans ce tableau. Le pilier rouge, Yackin, est sommé d’un bâton porteur de bourgeons symbolisant le feu; les bâtons forment aussi la première suite des cartes du Tarot. Le soleil, dispensateur de force et de vie, rayonne au-dessus de lui.
A gauche, le pilier Boaz, féminin, porte une coupe d’argent destinée à recevoir les pouvoirs du soleil (les coupes sont le symbole de l’eau dans le Tarot). La lune brille au-dessus, reflétant le pouvoir du soleil. Au niveau du microcosme, ces principes en opposition sont personnifiés par l’homme parfait et la femme parfaite. Lui pointe un doigt vers le ciel et elle vers la terre, unissant ainsi leur nature humaine (ce qui est en haut est comme ce qui est en bas).

De l’autre main, chacun tient le même bâton de Mercure, le caducée. Cet emblème occupe cette place privilégiée en raison de l’importance de Mercure dans ce signe. La forme symbolique du bâton rappelle la même idée fondamentale. Les pouvoirs polaires sont représentés par les deux serpents qui trouvent une harmonieuse résolution dans le bâton doré au centre. Ce dernier est sommé par un miroir pourvu de deux ailes. Mercure, en effet, gouverne cette faculté intellectuelle qui est «comme un miroir qui, bien que reflétant toutes choses, demeure clair et immobile». C’est pourquoi le principe mercurien à travers notre intellect a évolué vers la sagesse de façon à unir harmonieusement tous les contraires. Hermes, aussi rapide que la pensée, est le messager ailé, le médiateur. Il est aussi le Psychopompe, le guide des âmes qui accompagne les morts de l’Autre Côté.
Un lion et une licorne sont couchés au premier plan ; c’est une autre illustration de l’opposition des principes. Le lion incarne l’amour divin comme pouvoir descendant tandis que la licorne suggère la pure virginité de la substance primordiale qui le reçoit. Dans l’lnde ancienne, le signe de Gemini était souyent représenté par un lion et une licorne gardant la porte de la ville sainte où réside le « Roi du Pouvoir et de la Beauté».
Entre eux un babouin à face de chien, cynocéphale, est assis sur un cercle qui suggère l’union. Le babouin est ici doublement symbolique. En Egypte, c’était la personnification de Thot, dieu de la sagesse et de la connaissance, identifié au grec Hermès et au romain Mercure. Il figure également ici l’intelligence inférieure, analytique (celle qui imite, qui singe). C’est le chercheur scientifique qui mesure le monde avec son compas, symbole utilisé jusqu’au Moyen-Âge pour caractériser la personnalité humaine.
Il est assis sur le signe du Gémaeaux contenu dans une figure composée d’un carré positif (rouge) et d’un carré négatif (bleu) qui, ensemble, forment un octogone : dans l’ Arbre de Vie de la Kabbale, Mercure est assigné à Hod, la huitième Séphira ; son nombre est donc huit . On peut voir deux cartes du Tarot, une pour chaque pilier, qui sont habituellement associés au Gémeaux : le Fou est à droite, la carte zéro de l’arcane majeur. Un être jeune s’engage avec joie et sans crainte sur son chemin de vie à travers l’incarnation. Sa volonté est son bâton de pèlerin. Le baluchon qui y est suspendu contient les expériences qu’il rassemble la vie durant. Il est magnifiquement vêtu et plein de bonnes dispositions. La rose dans sa main représente son étincelle éternelle d’inspiration divine. Il est prêt à accomplir la première tâche et il aura maintenant à choisir avec soin dans sa confrontation avec le dualisme.

La «Tempérance» se trouve au pied du pilier de gauche. Elle représente l’âme mature qui a pris des leçons de ce signe. Elle verse une proportion appropriée de la force du pouvoir du soleil dans la coupe de la lune. Un emblème sur sa poitrine : un triangle rouge dans un carré bleu représente les pouvoirs polaires assemblés dans l’harmonie.

Le soleil doré, symbole d’une connaissance supérieure, rayonne sur son front. Elle a des ailes pour montrer qu’elle a été élevée au-dessus des choses terrestres. Elle est la «Sophia», la Sagesse Divine. Cette Sophia signifie la résolution du dualisme qui occupe toute la partie supérieure du tableau ou j’ai figuré un des principes alchimiques: la conjonction des contraires.

Les piliers supportent deux dragons alchimiques qui représentent les divers principes cosmiques de pouvoir polarisé. Ils conservent leurs couleurs respectives jusqu’au point ou les coins s’entrelacent ; c’est alors que s’établit un intense échange de pouvoirs au cours duquel le rouge et le bleu se changent en un jaune d’or rayonnant (la couleur du discernement, le mercure le plus élevé). L’Androgyne, l’être double mythique dans lequelle masculin et le féminin fusionnent pour former un humain parfait, pareil au phénix, monte du feu.

Cette résolution de tout le dualisme humain constitue le plus profond mystère, le plus grand dessein de l’alchimie. L’ Androgyne est aussi représenté sous la forme d’un aigle à deux têtes (symbole héraldique). Des symboles maçonniques ont été utilisés pour montrer que les actions de l’être humain parfait englobent ses deux pôles : le compas pour l’aspect de la force et l’équerre du charpentier pour l’aspect de la forme.
Considérons maintenant les sceaux magiques empruntés à la hiérarchie des anges et d’autres êtres astraux qui dépendent de Mercure.
A partir du sommet du cadre de gauche à droite, nous trouvons le sceau planétaire de l’ange Ophiel ; en haut, au centre, la signature de l’archange de Mercure, Raphaël et, à côté, le sceau des esprits planétaires olympiens de Mercure.
Juste au-dessous du ventre du dragon rouge, on peut voir le sceau des esprits planétaires subordonnés à l’ange Ophiel et, sous le ventre du dragon bleu, la signature de l’intelligence planétaire Tiriel.

Puisque Mercure représente la pensée, faculté neutre utilisée en toutes choses, nous pouvons parler d’un Mercure supérieur et inférieur. Ainsi, dans l’Antiquité, Mercure était considéré comme le dieu de la sagesse et de la connaissance aussi bien que le dieu des menteurs et des voleurs (Mercure a volé les boeufs d’Apollon). Un des plus importants processus dans le Grand OEuvre de l’alchimie, la sublimation du vif-argent ou mercure, représente le processus de l’ennoblissement de la pensée. Le résultat était connu sous le nom de Mercurius Sublimatus en alchimie et plusieurs signes secrets s’y réfèrent ; j’en ai dessiné six de part et d’autre du bâton central de Mercure."


Le 22 juin, le Soleil entre dans la constellation du Cancer, gouverné par la Lune. Il appartient à la triplicité d'eau, avec le Scorpion et le Poisson. En astrologie, c''est le domaine de l'inconscient, du rêve et de la poésie. Le cancer est généralement représenté par un crabe et parfois par une écrevisse.

Le signe du Cancer de la cathédrale d'Amiens

"Le Cancer est un signe négatif, eau en génération.


Le soleil entre dans le cancer autour du 22 juin, juste apres avoir atteint le point le plus élevé, au début de l’été, la période de croissance. La lune gouverne le Cancer .
Le symbole correct pour ce signe n’est pas comme il est souvent représenté sur les gravures, un crabe relativement gros, mais le petit Bernard-l’Ermite dont le comportement exprime mieux le caractère de ce signe.
Le Bernard-l’Ermite protège son fragile arrière-train à l’intérieur de coquilles d’escargots abandonnées. Lorsqu’il a trop grandi pour son domicile, il part à la recherche d’une coquille à sa nouvelle dimension et s’y loge prestement. De cette position sûre, notre créature veille à l’affût de sa proie que, de ses grosses pinces, elle saisit promptement et qu’elle tire à l’intérieur de sa demeure pour s’en repaître à loisir. Sa démarche, latérale ou oblique, à reculons, caractéristique du crabe, illustre bien ce signe. Ces deux principaux traits témoignent du discernement psychologique des premiers astrologues qui ont choisi le crabe pour symbole des natifs de ce signe.
Les expériences recueillies sous le Gémeaux sont affermies, classées et en progrès sous le Cancer. Le Cancer est un collectionneur à tous les niveaux. Au niveau matériel, le Cancer rassemble de belles choses ; au niveau émotionnel (il est émotionnel par nature), il approfondit ses expériences. Mentalement, il recueille le savoir d’une manière scientifique et, spirituellement, il tente d’affiner sa compréhension de Ia raison d’être des choses. Son point fixe c’est sa maison, son château dans lequel il se retire toujours à la fin de chaque incursion avec le nouveau trésor qu’il vient d’obtenir. Ici, il est entouré de tout ce qu’il a rassemblé au long de son existence. Par nature, il est casanier et bon vivant.
La rapide retraite dans une armure protectrice au moindre signe de danger caractérise aussi la tortue, raison pour laquelle cet animal symbolisait le cancer dans l’ancienne Babylone.

La locomotion rétrograde du crabe illustre la propension du Cancer à se perdre lui-même avec joie dans le passé. Il vit dans un état de conscience historique et, rétrospectivement, il peut apprécier la continuité des événements. D’où la représentation du signe dans l’ancienne Amérique sous la forme du «serpent à plumes qui se déplace à reculons». Pour les Chinois, c’était la coupe transversale d’un arbre dont les cercles annuels racontent l’histoire. Je les ai tous inclus dans le cadre du tableau.

Le Bernard-l’Ermite en personne repose sur ses trésors, cachés à l’intérieur d’un coffre de fer qu’il a, pour plus de sûreté, enterré dans le sable. Il est tendu vers la lune, la planète qui le gouverne. Des mains émergent du cadre pour saisir les joyaux et les pierres précieuses, surtout, des aigues-marines et des pierres de lune, les joyaux de la lune ; toutes choses précieuses rassemblées à un niveau matériel.
J’ai choisi la perle pour représenter les acquisitions dues à des expériences émotionnelles; c’est le classique symbole de la souffrance qui conduit au discernement. Une perle est, de par son existence même, le symptôme d’une maladie dans l’huitre. Si un corps étranger, une pierre ou un fragment de coquille, pénètre dans l’huitre, son corps, faible et sensible, une fois irrité, va réagir eri recouvrant l’objet étranger de couches successives de nacre, afin d’arrondir celui-ci pour apaiser la douleur . C’est ainsi que, par la souffrance, se forme un magnifique joyau (4)
A côté de cette huitre ouverte, le Kephera, le scarabée sacré de l’Egypte ancienne, roule une perle vers le .haut de la pente (5). Ici le symbolisme est double. Le scarabée (scarabeus) est un coléoptere qui pond ses ceufs dans le fumier qu’il a d’abord malaxé en une boule. Il roule alors la boule dans un trou déjà creusé dans ce but. En sureté, sous terre et pourvu d’une abondante nourriture, l’ceuf dans le fumier devient finalement un nouveau coléoptère. Les Egyptiens de l’ Antiquité ne savaient pas qu’un reuf avait déjà été pondu dans le fumier et ils pensaient qu’un coléoptere s’était créé lui- même à partir de la matière en état de putréfaction.
C’était la génération spontanée. De nombreux Anciens croyaient que la vie apparaissait spontanément à partir de la matière en décomposition sans que le processus habituel d’implantation ait été réalisé. C’est pourquoi le bousier Kephera a été aussi considéré comme un compagnon de la Divinité qui, sans cesse, se recrée.
Dans ce cas, la boule de bouse était le soleil doré que Kephera roulait chaque jour sur le chemin des cieux, de l’est à l’ouest. C’était le symbole fondamental de la renaissance, la vie qui, d’elle-même, se renouvelle sans cesse grâce au pouvoir de Râ, le soleil.
Parce que la conscience se développe et se ranime par la douleur. j’ai substitué une perle à la boule de bouse transformant ainsi le symbole du soleil en symbole de la lune parce que la mer et tout ce qui en elle vit, tout comme l’âme, se trouvent liés pour une grande part à la lune. Ceci non seulement en raison de l’influence considérable exercée par la lune sur le flux et le reflux des marées mais aussi en raison de la subordination de nombreuses créatures de la mer au cycle lunaire dans leur comportement sexuel.
II existe une interaction complexe entre la lune, la procréation et la mer. C’est la lune qui donne la forme et qui gouverne l’irnplantation ainsi que la croissance. Elle est directement concernée par la matiere primordiale, l’ocean primordial d’ou tout a été formé et plus substantiellement par lamer d.ou toutevie aévolué. L’océan est notre mere à tous. On l’appelle Mara, «qui est amer». ll est Mater Materia et il est aussi MARIE, Mère de Dieu, tout comme il est Maya, la mere du Bouddha. Ce sont des aspects différents du même principe dont l’origine est Binah, la Mere Primordiale sur le pilier de la forme, à gauche dans l’ Arbre de Vie de la Kabbale. A côté de la lune j’ai dessiné sa révélation matérielle sous la forme de Diane ou Artémis, la chaste déesse de la chasse et du regne animal, l’éternelle vierge. Elle représente l’aspect le plus spirituel de la planète.

Le Bernard-l’Ermite en personne repose sur ses trésors, cachés à l’intérieur d’un coffre de fer qu’il a, pour plus de sureté, enterré dans le sable. Il est tendu vers la lune, la planete qui le gouverne (nous en reparlerons). Des mains émergent du cadre pour saisir les joyaux et les pierres précieuses, surtout, des aigues-marines et des pierres de lune, les joyaux de la lune; toutes choses pré- cieuses rassemblées à un niveau matériel.
J’ai choisi la perle pour représenter les acquisitions dues à des expériences émotionnelles ; c’est le classique symbole de la souffrance qui conduit au discernement. Une perle est, de par son existence même, le symptôme d’une maladie dans l’huître. Si un corps étranger, une pierre ou un fragment de coquille, pénètre en elle, son corps, faible et sensible, une fois irrité, va réagir et recouvre l’objet étranger de couches successives de nacre, afin d’arrondir celui-ci pour apaiser la douleur . C’est ainsi que, par la souffrance, se forme un magnifique joyau.
A côté de cette huître ouverte, le Képri, le scarabée sacré de l’Egypte ancienne, roule une perle vers le haut de la pente. Ici, le symbolisme est double. Le scarabée (scarabeus) est un coléoptère qui pond ses oeufs dans le fumier qu’il a d’abord malaxé en une boule. Il roule alors celle-ci dans un trou déjà creusé dans ce but. En sûreté, sous terre et pourvu d’une abondante nourriture, l’oeuf dans le fumier devient finalement un nouveau coléoptère. Les Egyptiens de l’Antiquité ne savaient pas qu’un oeuf avait déjà été pondu dans le fumier et ils pensaient qu’un coléoptère s’était créé lui- même à partir de la matière en état de putréfaction.
C’était la génération spontanée. De nombreux Anciens croyaient que la vie apparaissait spontanément à partir de la matière en décomposition sans que le processus habituel d’implantation ait été réalisé. C’est pourquoi le bousier Képri a été aussi considéré comme un compagnon de la Divinité qui, sans cesse, se recrée.
Dans ce cas, la boule de bouse était le soleil doré que Képri roulait chaque jour sur le chemin des cieux, de l’est à l’ouest. C’était le symbole fondamental de la renaissance, la vie qui, d’elle-même, se renouvelle sans cesse grâce au pouvoir de Râ, le soleil.
Parce que la conscience se développe et se ranime par la douleur, j’ai substitué une perle à la boule de bouse, transformant ainsi le symbole du soleil en symbole de la lune parce que la mer et tout ce qui en elle vit, tout comme l’âme, se trouvent liés pour une grande part à la lune. Ceci non seulement en raison de l’influence considérable exercée par la lune sur le flux et le reflux des marées mais aussi en raison de la subordination de nombreuses créatures de la mer au cycle lunaire dans leur comportement sexuel.
II existe une interaction complexe entre la lune, la procréation et la mer. C’est la lune qui donne la forme et qui gouverne l’implantation ainsi que la croissance. Elle est directement concernée par la matière primordiale, l’océan primordial d’où tout a été formé et, plus substantiellement par la mer d'où toute vie a évolué. L’océan est notre mère à tous. On l’appelle Mara, «qui est amer». ll est Mater Materia et il est aussi MARIE, Mère de Dieu, tout comme il est Maya, la mère du Bouddha. Ce sont des aspects différents du même principe dont l’origine est Binah, la Mère Primordiale, sur le pilier de la forme, à gauche dans l’ Arbre de Vie de la Kabbale. A côté de la lune, j’ai dessiné sa révélation matérielle sous la forme de Diane ou Artémis, la chaste déesse de la chasse et du règne animal, l’éternelle vierge. Elle représente l’aspect le plus spirituel de la planète."