samedi 5 avril 2014

Spes, ultima dea

Espérance, dernière déesse... Spes, la déesse de l’espérance, figure sur de nombreuses monnaies romaines de l’époque impériale, indiquant par une favorable anticipation les aspects positifs que l'on attendait du règne à venir. De nombreux temples de Spes sont connus et les inscriptions indiquent que la déesse recevait aussi bien un culte public que privé. Les Romains vénéraient donc l'espoir ou l'espérance comme une divinité.



Tite Live parle du forum holitorium à Rome comme un des endroits où la divinité avait un temple. Il mentionne également celui que Publius Victor construisit dans la septième région de la ville. Le censeur M. Fullius dédia également un temple en son honneur près du Tibre.

Spes est habituellement représentée sous la forme d'une femme debout, ou marchant, tenant dans sa main droite une fleur, car là où une fleur apparaît il y a l'espoir d'un fruit à venir. Sa main droite est habituellement employée à relever un pan de sa robe translucide. Quelquefois elle tient dans sa main gauche une corne d’abondance avec d'autres symboles.
Espérez en attendant. L’espérance est la déesse la plus bienfaisante et qui abandonne le moins les malheureux.
Cette divinité sensible,
Sait ôter à l’être souffrant,
Par l’image d’un bien possible,
Le sentiment d’un mal présent.
Elle sait, sage, autant qu’humaine,
Avec la lime du désir,
Emousser les traits de la peine,
Aiguiser les traits du désir.
Martignac, Esope chez Xantus, p. 23, 1801
Spes sur un sesterce de Claude, qui régna de 41 à 54 apr. J.-C.

Spes sur une monnaie de Titus qui régna de 79 à 81 apr. J.-C.

Spes sur une monnaie de Sévère Alexandre qui régna de 222 à 235 apr. J.-C.

(Sources : Esope,  Imperium Romanum, sacra-moneta.com, Wikipédia)


Par Jupiter ! En cet été caniculaire de l'an 46 après J.-C., la tranquillité du sénateur romain le plus séduisant de la capitale impériale, Publius Aurélius Statius, semble bien compromise ! Non seulement ce richissime épicurien, qui avait jusque-là préservé jalousement son célibat, se voit poussé au mariage avec une jeune veuve aussi belle que glaciale, mais en plus quelqu'un souhaite sa mort ! Un des rejetons d'une des plus célèbres familles de Rome a d'ailleurs été assassiné à sa place et c'est bien sûr Aurélius qui est chargé par l'empereur et ses collègues de la Curie de mener l'enquête. Avec l'aide de l'incontournable Pomponia, matrone éclairée, reine des racontars, potins et secrets d'alcôve et du roublard Castor, passé maître dans l'art de collecter les informations et d'extorquer de l'argent à son maître, le perspicace Aurélius devra déjouer les pièges les plus perfides pour percer ce mystère et rester en vie...



Danila Comastri Montanari est née en 1948 à Bologne, ou elle vit toujours. Après une licence en pédagogie et en sciences politiques, elle enseigne et voyage aux quatre coins du monde pendant vingt ans. En 1993, elle publie la première enquête de Publius Aurélius, Cave Canem, et se consacre dès lors à l'écriture de polars historiques. La série des aventures de Publius Aurélius Statius compte aujourd'hui quatorze volumes.




Cave canem (attention au chien)

Dans la Rome antique du Ier siècle après Jésus-Christ, le sénateur Publius Aurélius Statius, nourrit une insatiable curiosité pour les énigmes. Epicurien convaincu, ce séducteur impénitent n'hésite pas à mettre son intuition au service de ses amis pour déjouer crimes, vengeances et complots. Secondé par Castor, un esclave aussi rusé qu'insolent, et par l'excentrique Pomponia, il promène sa toge blanche dans l'intimité d'une pax romana pas si paisible que ça. Parti pour quelques jours de vacances chez un riche ami pisciculteur, Publius Aurélius arrive dans une maisonnée en deuil : le corps sans vie du fils aîné vient d'être repêché dans le bassin des murènes. Au sein de cette famille gangrenée par les secrets et les rancœurs, Aurélius pressent que le crime a un parfum de vengeance...

Cui prodest (à qui ça profite ?)

Publius Aurélius Statius a beau être un des sénateurs les plus puissants et respectés de la Rome impériale, lorsque ses domestiques le supplient de mener l'enquête sur la mort d'un des leurs, il se voit contraint d'accepter. Pour seuls indices, un pion de latrunculi, un jeu de stratégie très prisé des Romains, retrouvé près du cadavre, et l'empreinte ensanglantée d'une chaussure... Le limier romain, aidé de l'incontournable Castor, devra mobiliser tous ses talents de déduction, traquant l'assassin des bas-fonds de la bouillonnante cité jusque dans les domus les plus élégantes. Entre d'étranges esclaves épris de philosophie, un arrogant champion de latrunculi et un mystérieux devin, Aurélius aura fort à faire pour démasquer le tueur, d'autant plus que celui-ci n'en est pas à son coup d'essai.


In corpore sano (dans un corps sain)

La vie pourrait être douce pour Publius Aurélius Statius, éminent sénateur de l'Empire romain, séducteur invétéré et épicurien convaincu. Mais ce bon vivant possède aussi un sens aigu de la justice et un sérieux penchant pour les mystères criminels. Aussi, lorsque la fille de son vieil ami juif Mordechaï meurt dans d'étranges circonstances, apparemment victime d'un avortement raté, Aurélius soupçonne une réalité plus complexe qu'il n'y paraît. Avec l'aide du roublard Castor, son indispensable affranchi et de Pomponia, une pétulante matrone toujours partante pour se lancer sur la piste du crime, il enquête au coeur du quartier juif du Transtévère. Mais dans les sombres ruelles de la cité la plus puissante du monde antique, le mal peut prendre bien des visages. Entre un insaisissable fiancé, une vieille nourrice moins folle qu'elle n'en a l'air et un voyou assoiffé de vengeance, les suspects ne manquent pas pour l'infatigable Aurélius.


Morituri te salutant (ceux qui vont mourir te saluent)

A Rome, en 45 après J.-C., le gladiateur Chélidon, champion de l'arène, s'effondre au beau milieu d'un combat, victime d'une mort inexplicable. L'affaire menace le fragile équilibre du pouvoir car la plèbe gronde et soupçonne les jeux d'être truqués. L'empereur Claude charge alors le sénateur Publius Aurélius Statius de l'enquête tandis qu'en coulisses les crimes de gladiateurs se multiplient. Sur son chemin, il trouve la sulfureuse Nisa, reine des nuits romaines et célèbre actrice de pantomime. Du sable de l'arène aux ors du pouvoir, il n'y a qu'un pas qu'Aurélius devra franchir à ses risques et périls.


Mors tua (ta mort)

Dans la Rome impériale, grouillante et prospère, le sénateur Publius Aurélius Statius, riche patricien et épicurien invétéré, mène une vie facile et insouciante. Mais tout bascule le jour où il découvre sa dernière conquête, une belle hétaïre nommée Corinna, poignardée chez elle. Pour ne pas être accusé du crime et se voir contraint de mettre fin à ses jours, comme le veut la sévère coutume romaine, Aurélius doit à tout prix retrouver l'assassin de la jeune courtisane. Des opulentes domus aux ruelles étroites et puantes de Subure, la ville basse où s'entasse la plèbe, Aurélius, aidé de son amie Pomponia et de l'avisé Castor, plonge au coeur d'une tragédie antique où chacun avance masqué...

Parce sepulto (épargne mon tombeau)

Rome, an 45 après J.-C. La belle Lucilla est retrouvée morte le jour de ses noces, le corps enseveli dans la boue des thermes familiaux. Invité à la cérémonie de mariage, Publius Aurélius Statius, sénateur romain, séducteur impénitent et enquêteur à ses heures, bondit sur l'affaire pour des raisons très personnelles : d'une part, la victime était la fille adoptive de sa grande amie, la plantureuse et excentrique Pomponia, d'autre part, il est fasciné par la sueur jumelle de Lucilla, l'envoûtante Camilla, une jeune femme mystérieuse et déroutante... Secondé par l'indispensable Castor, un affranchi maître dans l'art de l'entourloupe et du déguisement, Publius Aurélius se lance dans une enquête semée d'embûches et de fausses pistes sur laquelle plane l'ombre menaçante de la terrible déesse Cybèle...