jeudi 14 août 2014

Dieux et déesses : symboles

Les divinités sont généralement représentées de manière anthropomorphique, avec ou sans leurs attributs. Mais on connaît moins les symboles glyphiques qui les désignent.

Symbole courant d'Aphrodite, la déesse grecque de l'amour, correspondant à la Vénus des Romains.





Deux versions du symbole de Vénus, à la fois de la planète, de la femme, du principe féminin et des organes génitaux féminins. Vénus est aussi l'étoile du Matin et du Soir, ce qui fait d'elle un symbole essentiel de mort et de renaissance. Associée au Soleil dont elle est alors la messagère, elle incarne l'amour, la sympathie et la douceur. Vénus c'est l'astre du plaisir.


Ce symbole d'Apollon rappelle, par sa forme, la harpe, l'attribut traditionnel du dieu grec de la musique, du chant et de la poésie.






Trois versions du symbole d'Arès, le dieu grec de la guerre et de la violence, équivalant au Mars des Romains. Le premier signe désigne également la planète du même nom.


Ce signe est autant le symbole de l'astéroïde Cérès que de la déesse romaine des Moissons, la Déméter des Grecs. Elle est encore appelée l'Abondance.








Deux versions du symbole de Cronos, primodialement le dieu grec de la Fertilité et des Récoltes, puis du Temps. Il est assimilé au Saturne des Romains.




Trois versions du symbole d'Hermès, le Messager des dieux, mais aussi le donneur de chance, l'inventeur des poids et des mesures, le gardien des routes et des carrefours, des voyageurs et du commerce (dont il est toujours le symbole). Il guide les héros et conduit leurs âmes aux Enfers. Il correspond au Mercure des Romains.


Le caducée, c'est-à-dire le bâton autour duquel s'enroule deux serpents, est l'attribut traditionnel de Mercure. Il symbolise l'union des forces opposées. Voir notre billet du 6 février 2013 : Médecine : symbolique et héraldique.








Quatre versions du bâton de Poséidon. Le premier est un ancien symbole du dieu dans l'alphabet runique. Dans l'iconographie chrétienne médiévale, il est souvent l'attribut du Diable. Le deuxième signe est une variante utilisée dans l'alphabet runique. Ce symbole sert aussi à représenter le principe masculin. Aujourd'hui, il désigne une prise d'antenne électrique. Le troisième signe est une variante plus classique et donc plus courante. Le trident est également l'attribut de Zeus (Jupiter). Le dieu s'en sert pour lancer la foudre et les éclairs. Dans l'iconographie chrétienne, le diable est souvent représenté avec un trident, signe de sa cruauté envers les hommes. Le quatrième, enfin, est un motif retrouvée sur une amphore grecque qui utilise en fait le glyphe hittite de la foudre, l'un des attributs du dieu de la mer.


 
Variantes du symbole qui désigne Zeus, le dieu suprême de l'Olympe grecque. En tant que maître de la destinée, il est parfois décrit avec une balance.



Ces deux glyphes désignent la déesse du Soir et du Matin chez les Grecs et les Byzantins. 




Les Gorgones sont trois sœurs de la mythologie grecque, Méduse, Euryale et Sthéno, créatures hybrides dotées d'une chevelure de serpents et de défenses de sanglier. Elles personnifient les forces du mal à combattre et l'adversité. Méduse changeait en pierre ceux qui la regardaient dans les yeux. Ainsi, l'expression "être médusé" est synonyme de "être pétrifié".