samedi 20 septembre 2014

Retour à André Citroën (le parc) : épisode 2

Je suis donc allé seul au parc André Citroën, pris d'une envie de verdure et de bord de Seine, malgré ma réticence à m'y rendre. Peut-être par crainte de basculer de l'autre côté du temps et d'y devoir affronter certains fantômes du passé... Vivre dans l'instant en pleine conscience c'est aussi entrer dans le temps vertical. Frôler l'éternel présent. Où il n'y a plus de chronologie. Tout alors est intérieur et tout s'interpénètre.

Il est 16 heures. Le parc est silencieux, tranquille, comme frappé de léthargie. Il y a peu de monde, étonnement. Quelques femmes assises ou étendues sur la pelouse centrale et prenant un bain de soleil ; des couples conversant sous les arbres ou à l'abri des bosquets ; des papas et des enfants émergeant d'une sieste ; des mamans ou des nounous poussant un landau ; sur les bancs, des lecteurs, des pensifs, des rêveurs... Beaucoup de personnes seules. Une femme d'âge moyen, le portable collé à l'oreille ; une autre, passée en vieillesse et regardant au loin, c'est-à-dire en elle-même... D'autres, qui promènent leur solitude ; un petit groupe de visiteurs du troisième âge s'intéressant à l'aspect botanique du parc et écoutant attentivement, presque recueillis, les explications du guide...


En 1975, l'ancien site industriel est reconverti en parc composé d'une succession de petits jardins, un ensemble réalisé par les architectes et paysagistes Provost, Clément, Berger, Viguier et Jodry. Inauguré en 1992, il est agrandi en 2003. Trois grandes parties le composent : 
- le jardin blanc (1 hectare, entre la rue Saint-Charles et la rue Balard), dédié à la promenade et aux jeux, où des plantes vivaces à dominante blanche éclairent ce petit espace protégé de hauts murs : anémones, ibéris, gauras ; 
- le jardin noir (2 hectares, entre la rue Saint-Charles et la rue Leblanc), à la végétation plus touffue (pins, rhododendrons, rhus et chênes), également clos et reconnaissable à ses gradins, qui mènent à une petite place entourée de soixante-quatre jets d'eau ;
- un grand parc central doté d'une pelouse. Il offre une perspective unique sur la Seine que l'on peut admirer depuis un ballon captif, à une hauteur de 150 mètres. 

De nombreux jets d'eau surgissent entre deux serres monumentales et transparentes. Différents thèmes y sont déclinés : la métamorphose, le mouvement, les correspondances entre les planètes, les métaux, les cinq sens, les jours de la semaine et la transmutation des métaux, chère aux alchimistes...


Bambous et fétuques empanachées 



Une des entrés du parc, par la rue du Pic de Barrette

Au XVIIe siècle (et sans doute déjà avant) l'ancien quartier du moulin de Javelle (orthographe initiale), situé à une petite lieue de Paris, du côté de la plaine de Grenelle,  jouit d'une tradition galante, voire libertine. Les rencontres nocturnes, discrètes, souvent extra-conjugales, des hommes et femmes du monde, se font à Javelle. "Le moulin de Javel était devenu célèbre par les circonstances de l'enlèvement d'une jeune mariée : soixante mousquetaires masqués avaient eu l'audace d'attaquer les gens de la noce, d'arracher une jeune femme à son mari et de la jeter dans une chaise de poste. Par bonheur ou par malheur pour la mariée, des ouvriers et des pêcheurs vinrent au secours d'une vierge, et lui rendirent son bouquet de fleurs d'orangers, après avoir bâtonné les mousquetaires." écrit Louis Lurine dans son Histoire secrète de la police ancienne et moderne, tome II, 1847. 

Il existe même une comédie en un acte, Le moulin de Javel, composée en 1696 et jouée au Théâtre Français (citée par Charles Barthélémy dans La Bourgeoisie et le paysan sur le théâtre au XVIIe siècle. La comédie de Dancourt, 1685-1714, étude historique et anecdotique, 1882)

Ci-contre à gauche, A flirtatious moment, par Daniel Hernandez Morillo (1856-1932)




La première mention du moulin "de Javel" apparaît en 1658, mais il existe depuis bien plus longtemps. Situé sur une île, le moulin ne fut rattaché à la terre ferme qu'au XVIIIe siècle, au débouché de l'actuelle rue Leblanc, dans le 15e arrondissement de Paris.

Le moulin de Javel au XVIIIe siècle. On le suppose disparu en 1771.


Une guinguette s'installe dans son immédiat voisinage. Elle devient rapidement célèbre et fréquentée. On s'y encanaille, on y boit du vin de Suresnes à 3 sols la pinte et y mange des matelotes. La guinguette disparaît peu à peu et l'endroit est alors investi par les maraîchers.

Le Conseil du XVe arrondissement de Paris, par une délibération du 2 juin 2003, a dénommé "Place du moulin de Javel" une petite place située dans le quartier où se dressait encore, il y a 250 ans, ce moulin à vent devenu indirectement célèbre.

Ci-contre à gauche, The Lady in Red, par Frederik Hendrik Kaemmerer.



Javel et la plaine de Grenelle au XVIIIe siècle

 
Le château de Grenelle, dessin de Sébastien Leclerc, Géométrie pratique (1702)

Détail du plan Roussel, entre1730 et 1739

Détail agrandi du plan Roussel, entre1730 et 1739

Détail du plan John Rocque de 1754 (édité à Londres)

Détail du plan levé par l'Allemand József Lántz en 1805

LE MOULIN DE JAVEL

Comédie en un acte, en prose (7 juillet 1696).


« Quelques compagnies qui donnent ordinairement le ton à un certain cercle de gens ayant par hasard fait plusieurs parties de promenade et de souper au moulin de Javel en firent un récit qui excita la curiosité de beaucoup de personnes de la cour et de la ville et qui occasionna quantité d'aventures plaisantes. C'en était plus qu'il n'en fallait pour la composition d'une petite comédie. Celle du Moulin de Javel eut un succès marqué, et elle le mérite bien. Indépendamment du vaudeville qui en constitue le fond, celte pièce est écrite avec beaucoup d'enjouement et d'esprit ; aussi quoique la mode des plaisirs du moulin de Javel soit passée depuis longtemps, cette comédie a été reprise plusieurs fois, et le public en a toujours paru très content. »

Ainsi s'exprimaient les frères Parfait, en 1718.



Une voiture ou se trouvaient Ganivet et une fille d'opéra, vient de verser. Ganivet entre en scène tout en grondant. Son caractère à la fois prétentieux et grossier se révèle, dés les premiers mots qu'il dit :

GANIVET . — Parbleu, je n'y saurais que faire : elle a versé ; n'ai-je pas versé aussi, moi ?

BERTRAND. — Palsambleu ! tenez, voilà le cabriolet.

GANIVET. — Si toutes les filles et les femmes qui versent faisaient autant de bruit que celle-là...

NICOLAS. — Aile dit qu'elle est toute moulue, monsieur, et qu'elle ne saurait remuer.

GANIVET. — Hé bien, qu'on la mette dans une chambre et mon cheval dans une écurie; je n'ai jamais vu de fille si délicate,


BERTRAND. — Mais, fatigué, voilà un visage qui ne m'est pas inconnu.

LE CHEVALIER. — Qu'est-ce qu'il y a donc ? Que t'est-il arrivé ?

GANIVET. — Celte grande virago de chanteuse, mademoiselle Michelle, dont je me suis sottement embarrassé.

LA COMTESSE. — Vous donnez dans les beautés musiciennes, monsieur le baron de Ganivet !

GANIVET. — Bon ! On voit cela quelquefois par conversation seulement, pour la petite débauche de table : mais du reste...

FINETTE. — Il vous l'amenait ce soir pour chanter quelque air à voire souper, je gage.

GANIVET. — Justement. Je l'ai trouvée toute seule aux Tuileries. Un petit seigneur de robe qui l'avait priée ce soir & souper lui a manqué de parole, je l'ai ramassée par grâce ; je l'ai mise dans ma petite chaise de deuil, cette masque-là me. l'a toute cassée, elle se plaint encore.

LE CHEVALIER. — Ces sortes de personnes-là sont si peu polies et savent si peu vivre...

GANIVET. — N'est-il pas vrai ?

BERTRAND. — Morgue, plus je l'envisage, et plus c'est le même.

GANIVET. — Tenez, parce qu'en arrivant je l'ai versée sur un tas de pierres, qu'elle a peut-être la hanche meurtrie, les coudes écorchés et quelque bosse à la tête et qu'en me relevant je lui ai appuyé mon talon un peu ferme sur le visage, à ce qu'elle dit, elle m'appelle maladroit, cheval de carrosse : oh! dame, je l'ai plantée là; je n'aime pas qu'on me rudoie, moi.

LA COMTESSE. — Monsieur le baron a raison.

FINETTE. — Et beaucoup de politesse, madame.

BERTRAND. — Je me donne au diable si ce n'est le neveu de monsieur Simonneau, notre procureur.

GANIVET. — Oh! ça, si elle est malade, qu'elle se couche, nous souperons bien, nous autres. Que nous donnera-t-on? N'est-ce pas ici qu'on mange des matelotes ?

FINETTE. — Oui, des matelotes, c'est le mets favori du moulin de Javel.

GANIVET. — Jo n'y étais encore jamais venu. Oh! je ne suis guère débauché, moi, madame.

LA COMTESSE. — On vous fuirait, si vous l'étiez.

GANIVET. — Allons donc,monsieur de Javel, une bonne matelote, tenez, voilà quatre louis d'or, faites de votre mieux, grande chère surtout, et que mon cheval et mes laquais ne manquent de rien.

LE CHEVALIER. — Voilà de belles manières, madame la comtesse.

LA COMTESSE. — Ah ! que les gens de qualité savent bien faire les choses !

BERTRAND, s'en allant.— Morgue, les gens de qualité ne faisons pas comme ça : c'est un badaud, je ne m'y trompe guère.

(GANIVET se promène, en se donnant des airs.)

LE CHEVALIER. — Avez-Tous jamais vu de seigneur à la cour mieux fait que ce jeune gentilhomme-là, madame ?

GANIVET. — Oh! pour cela, monsieur le chevalier, tous avec des bontés...

LA COMTESSE. — Je n'en connais aucun qui ait cet air-là.

GANIVET. —Ah! quel conte, madame.

LE CHEVALIER. — Ne lui trouves-tu pas une physionomie tout à fait agréable, Finette ?

GANIVET. — Oh! taisez-vous donc, vous me faites rougir.

FINETTE. — Elle est des plus insinuantes et des plus naturelles qui se portent.

GANIVET. — Hé! fi donc, morbleu! quel conte vous dis-je!

LA COMTESSE. — Hé! vous ne parlez pas de son esprit, qui est du plus fin, du plus vif, du plus,...

GANIVET.—Hé ! mais, morbleu ! madame, quelle peste de conte !

FINETTE. —Quand quelques voyages à la cour auront passé là-dessus, madame... La cour fait bien les gens de qualité.

GANIVET. — Vous m'avez promis de m'y mener, monsieur le chevalier.

LE CHEVALIER. — Je n'ai garde d'y manquer.

GANIVET. — J'y ferai bonne figure : je suis riche, da, madame.

LA COMTESSE. — N'est-ce pas votre dessein d'acheter une charge et de vous y établir ?

GANIVET. — Vraiment oui, que faire à Paris? Oh! je veux devenir courtisan; j'épouserai quelque courtisane, belle et de qualité : c'est le moyen de parvenir, n'est-ce pas? Hé! tenez, ma mère me l'a toujours dit que je ferais fortune par les femmes.

FINETTE. — Les mères prédisent juste, quelquefois.

GANIVET.— Oh! diable, la mienne n'était pas une sotte : elle avait fait fortune par les hommes, elle.

LE CHEVALIER. — Oui !

GANIVET. —Ah! si mon père l'avait laissée faire, je serais encore bien plus de qualité que je ne suis : mais c'était un jaloux, un bizarre, un homme incommode... Et ne m'a-t-il pas toujours élevé comme un je ne sais qui, moi, comme un sot ?

LE CHEVALIER. — Est-ce possible ?

GANIVET. — Bon! si je n'avais eu un beau naturel, je serais le plus grand benêt qu'il y eût au monde.

LA COMTESSE. — Cela n'est pas croyable

GANIVET. — Je me donne au diable, si cela ne serait comme je le dis : mais il avait beau me tenir la bride haute, je prenais le mors aux dents quelquefois.

LISETTE. — El vous faisiez de belles galopades, je pense ?

GANIVET. — Oh !, je vous en réponds : à Charenton, à Saint-Cloud, à Vincennes, à Charonne ; et toujours avec des femmes de qualité et en carrosse, da ; et je m'enivrais à ces parties-là, je m'enivrais. Oh ! cela forme bien l'esprit d'un jeune homme.

LA COMTESSE. — Vous ne devez votre éducation qu'à vous-même. Et depuis la mort de monsieur votre père...

GANIVET. — Ma tante et lui ont été troussés en moins de trois semaines, et j'hérite de tout cela. Ne suis-je pas bienheureux ?

FINETTE. — Oh! pour cela oui, vous avez été décanaillé en bien peu de temps.

GANIVET. — Il y a encore un homme à Paris qui dit qu'il est mon oncle, parce qu'il est le frère de mon père, mais à moins que ce ne soit pour hériter, je ne reconnais point cette famille-là.

LE CHEVALIER. — Et il fait bien.

GANIVET. — J'étais hier prié d'une noce de quelque espèce de cousin comme ça, mais je n'y ai pas voulu aller.

LA COMTESSE. — Quand on s'est une fois mis dans le grand monde...

FINETTE. — Et qu'on y est aussi avant que lui, surtout... Vous ne sauriez croire toutes les bonnes fortunes qu'a ce petit homme-là, madame.

GANIVET. — Et toutes femmes de qualité, au moins; je n'en connais point d'autres.

LA COMTESSE. -— Je le crois bien. Mais ne craignez-vous point les affaires qui peuvent arriver...

GANIVET. — Bon! les affaires. Oh! Dieu merci, j'entends les affaires aussi bien qu'un autre.

L'OLIVE, en officier, — Que vois-je ? Ah! ciel, l'heureuse rencontre ! C'est toi, mon pauvre chevalier ? et par quel hasard te trouvé-je ici ?

LE CHEVALIER, à part, — C'est l'Olive, si je ne me trompe.

L'OLIVE. — Il semble que tu aies peine à me reconnaître ? Tu ne te remets pas le vicomte de la Jugulardière, ton meilleur ami ?

GANIVET. — La Jugulardière, madame !

L'OLIVE. — Est-ce que le coup de canon que j'ai reçu dans le visage m'aurait assez changé les traits pour...

LE CHEVALIER. — Non, je rappelle mes idées; je te demande pardon si d'abord...

L'OLIVE. — Nous ne nous étions point vus depuis cette dernière affaire qui nous arriva, je pense...

LE CHEVALIER. — Quelle affaire ?

L'OLIVE. — Hé ! là, quand je tuai ces deux hommes, que je jetai ce grand laquais dans le puits, celte femme de chambre par la fenêtre, et le tout par méprise encore.

GANIVET.—Monsieur le chevalier a de vilaines connaissances.

LE CHEVALIER. — Ah! je m'en souviens, je m'en souviens.

L'OLIVE.— Tu n'es pas seul au moulin de Javel ? Mais...Non...Si fait... Point du tout... Pardonnez-moi... vraiment, c'est elle-même, c'est ma nièce. Hé ! que j'ai de joie de te trouver ici, ma chère, ma charmante, mon incomparable comtesse !

LA COMTESSE. — Je croyais que vous m'aviez tout à fait oubliée, mon oncle.

GANIVET. — Son oncle !

L'OLIVE. — T'avoir oubliée, moi ! Hé ! te. voilà aussi mes anciennes amours : cette pauvre Finette ! Je suis bienheureux que ma chaise de poste ait rompu si prés d'ici. Hé ! bonjour, coquine.

FINETTE. — Je suis bien votre servante, monsieur le vicomte.

L'OLIVE. — Et ce jeune gentilhomme-là, qui est si bienfait et de si bonne mine ?

GANIVET. — Monsieur, je suis votre serviteur.

L'OLIVE. — Il est de ta compagnie, comtesse ? tu es une coquette.

LA COMTESSE. — C'est lui qui nous donne à souper ce soir, mon oncle.

L'OLIVE.— A souper au moulin de Javel ! Allons, allons, tu es amoureuse de lui, je te le pardonne. La peste! voilà un joli homme.

GANIVET, bas. — Cet oncle-là sait assez bien son monde.

LE CHEVALIER. — C'est un homme de qualité.

L'OLIVE. — Comment s'appelle-t-il ? qui est-il, Finette?

FINETTE. —C'est monsieur le baron de Ganivet, vous devez connaître cela, vous, monsieur le vicomte.

L'OLIVE. — Comment, Ganivet ! Hé! que je vous embrasse, mon cher monsieur le baron de Ganivet, je ne connais autre. Les Ganivet, ils sont de Toulouse ?

GANIVET. — Non, monsieur, nous sommes de Paris, diantre. Oh! je ne suis pas un provincial, moi.

L'OLIVE. — Hé, oui, vous êtes de Paris, vous, cela saute aux yeux d'abord ; on ne vous le dispute point, mais originairement votre famille...

FINETTE. — Elle est originale, votre famille ?

GANIVET. — Et elle vient de bien loin. Tenez, du vivant de mon père et de ma mère, il nous venait toujours de temps en temps des cousins de campagne qui étaient bien las quand ils arrivaient.

L'OLIVE. — Justement, ce sont les Ganivet dont je vous parle : noblesse presque aussi bonne que la nôtre, ma nièce.

GANIVET. — C'est un fort honnête seigneur que monsieur le vicomte.

LE CHEVALIER. — Et d'un grand crédit; cet homme-là peut tout à la cour, je t'en avertis.

GANIVET. — Voilà une bonne rencontre, si madame la comtesse pouvait devenir amoureuse de moi.

LA COMTESSE. — Nous vous demandons votre protection pour monsieur le baron de Ganivet, mon oncle, qu'il vous en souvienne.

L'OLIVE. — Si je m'en souviendrai! Il aura dans quatre jours un régiment : laissez-moi faire.

GANIVET. — Oh! non, non, point de charge où on tue, quelque charge où on vive : là, quelque charge, à boire ou à manger; j'aime à boire et à manger, c'est là ma folie.

FINETTE. — Voilà des inclinations bien nobles et de bon sens, monsieur le vicomte.

L'OLIVE. — Les Ganivet sont comme cela, tous gens d'esprit et de mérite.

L'Olive, qui n'est autre que le valet du chevalier, extorque — séance tenante — de l'argent à Ganivet, sous prétexte d'avances peur une charge grotesque; à peine le tour est-il joué, que survient une noce, c'est celle dont Ganivet avait dédaigné de faire partie. La mariée, sa cousine, le reconnaît et on apprend, en même temps, que la prétendue comtesse est une ex-blanchisseuse, etc., etc. Mais Ganivet épouse l'intrigante; il n'en veut pas démordre.

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