samedi 11 octobre 2014

Graeme Allwright : Viendras-tu avec moi, ma Belle ?

                                      Je peux vous offrir un feu d'artifice
                                      De mille soleils éclatés
                                      Et le tremblement de douce angoisse
                                      Je peux vous apprendre à voler.

                                     Viendras-tu avec moi ma belle ?
                                     Viendras-tu avec moi ?

                                     Je peux vous emmener par les racines
                                     Vous faire monter dans la sève des arbres
                                     Je peux vous apprendre la caresse
                                     Du sang qui coule sur le sabre.

                                     Viendras-tu avec moi, ma belle ?
                                     Viendras-tu avec moi ?

                                    Je peux vous offrir un cimetière
                                    Où les tombes s'ouvrent sur les corps
                                    Vous faire découvrir des désirs obscurs
                                    Je peux vous offrir la mort.

                                    Viendras-tu avec moi, ma belle ?
                                    Viendras-tu avec moi ?



4 commentaires:

  1. Bonjour, et pardonnez moi de vous contacter par un simple commentaire, mais un mail envoyé à heraldie@gmail.com m'est revenu avec erreur. Je souhaiterais donc vous contacter rapidement pour les devoirs de ce week end de Benjamin Cohen, en CM2 avec vous. Il a en effet oublié ses affaires chez sa mère qui est partie en voyage, et n'a donc pas sa dictée, avec les questions auxquelles il doit répondre. Si vous disposez d'un fichier informatique comportant ces éléments, pourriez vous s'il vous plait nous les envoyer à cette adresse mail : mariepaule.melka@hotmail.fr, ou à défaut, nous donner les références de la dictée pour qu'on la retrouvé (auteur, début et fin de la dictée) ? Merci d'avance.

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    1. Bonsoir, il s'agit d'une lettre de Madame de Sévigné à sa fille, Madame de Grignan. Voici le texte :

      À Madame de Grignan - À Paris, lundi 5 février [1674].

      (Extrait) L’archevêque de Reims revenait hier fort vite de Saint-Germain. C’était comme un tourbillon. S’il se croit grand seigneur, ses gens le croient encore plus que lui. Ils passaient au travers de Nanterre, tra tra tra. Ils rencontrent un homme à cheval, gare, gare. Ce pauvre homme se veut ranger ; son cheval ne le veut pas. Et enfin le carrosse et les six chevaux renversent cul par-dessus tête le pauvre homme et le cheval, et passent par-dessus et si bien par-dessus que le carrosse en fut versé et renversé. En même temps, l’homme et le cheval, au lieu de s’amuser à être roués, se relèvent miraculeusement, et remontent l’un sur l’autre, et s’enfuient et courent encore, pendant que les laquais et le cocher de l’archevêque et l’archevêque même se mettent à crier : « Arrête, arrête ce coquin ; qu’on lui donne cent coups. » L’archevêque, en racontant ceci, disait : « Si j’avais tenu ce maraud-là, je lui aurais rompu les bras et coupé les oreilles. »

      Bon, il y a des questions de compréhension sur la fiche que j'ai donnée aux élèves, mais Benjamin n'a qu'à accrocher ses wagons lundi matin, lors de la correction.
      Cordialement

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    2. Merci beaucoup !

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  2. ou ou c'est bo lamoure
    le mec merdique

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