samedi 3 janvier 2015

À l’Amie

 

L'Amie, tes yeux qui sont de sinople adouci 
S'ouvrent sur un large océan de sérénité ; 
Sur ses ondes tranquilles s'émousse mon souci
Que les flux emportent en pays de vacuité. 

L'odeur de ton sourire embaume le silence 
Où se posent en douceur les mots murmurés ; 
Et dans ton regard j'entrevois la rutilance 
Des soirs de fête et des matins transfigurés. 

J'aime tant retrouver à la fin du jour stérile 
Ce lieu de paix au cœur de la cité fébrile ; 
J'y trouve une âme, une sœur ; c'est là qu'est ma demeure. 

Peu à peu les déchirures du temps se referment 
Car de cette odyssée qui s'achève, tu es le terme. 
Plaise au ciel qu'en nous jamais l'amitié ne meure !

Toile de William Savage Cooper (1880-1926), Iris

4 commentaires:

  1. Pour une chanson (Pays de Poésie 27-7-13)
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    Merci pour ta parole amoureuse qui chante,
    Même si certains jours elle chante un tourment.
    Quand l’amour te transforme en un tel instrument,
    Tu nous fais éprouver des vibrations touchantes.

    Lorsque je continue ma promenade lente,
    Je vois une inconnue qui sourit en dormant,
    Rêvant, sans aucun doute, à son prince charmant,
    Tandis que le métro la transporte, indolente.

    Merci pour ta chanson qui est joyeux présage,
    Merci pour la douceur du calme paysage
    Que par ces quelques vers, tu viens de dessiner ;

    Ainsi, dans ce fatras du meilleur et du pire,
    Quelqu’un trouve parfois des raisons de sourire,
    Et le jour monotone en est illuminé.

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  2. Merci pour ces belles compositions qui enrichissent nos recueils et qui, surtout, réchauffent le cœur :-)

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  3. J'y trouve une âme, une sœur ; c'est là qu'est ma demeure.

    Plaise au ciel qu'en nous jamais l'amitié ne meure !

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  4. A celle que j’aime

    Dans ta mémoire immortelle,
    Comme dans le reposoir
    D’une divine chapelle,
    Pour celui qui t’est fidèle,
    Garde l’amour et l’espoir.

    Garde l’amour qui m’enivre,
    L’amour qui nous fait rêver ;
    Garde l’espoir qui fait vivre ;
    Garde la foi qui délivre,
    La foi qui nous doit sauver.

    L’espoir, c’est de la lumière,
    L’amour, c’est une liqueur,
    Et la foi, c’est la prière.
    Mets ces trésors, ma très chère,
    Au plus profond de ton cœur.

    Nérée Beauchemin

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